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Et les femmes dans tout ça...

Après avoir abordé les catégories de mecs en soirée, voici les filles...

Et oui, les gars, si vous êtes observateurs, vous pouvez distinguer jusqu'à catégories .

 La chasseuse ou ze sharkette: Comme son alter ego masculin, elle scanne la piste de danse en un clin d'oeil afin de repérer les proies intéressantes. Une fois repéré, elle se fera remarquer subtilement par la proie, et fera en sorte que ce soit lui qui tente sa chance. Elle multiplie les conquêtes tout comme le shark, sauf que elle on la traite de salope alors que le shark on le traite de winner... 

 La maquée et fière de l'être: elle est venue accompagnée ses copines, elle ne sent pas du tout à sa place et ça se voit. Si elle est mariée ou fiancée, elle arbore fièrement son alliance ou bague de fiançailles.
Certains spécimens sont très farouches, dès que vous l'effleurez, elle sursaute et sort son arme fatale : l'éblouissement par brandissage de bague au doigt tel un stroboscope dans la night. D'ailleurs, elle est souvent un peu co-conne ou cucul, elle croit que parce qu'un mec lui marche sur le pied en dansant, il va la violer sauvagement dans les toilettes.

 La maquée qui aime plaire ou la sociable: Elle ne refusera pas une danse, se montrera ouverte aux discussions, mais jamais rien de plus. Sociable, quoi. Mais rien à espérer pour vous, messieurs. Certaines sont mariées mais enlèvent leur alliance, juste pour voir si on les drague encore. Si, si. Je n'invente rien. Le langage corporel parle pour elle si vous êtes fin observateur (malheureusement z'êtes pas connus pour être des fins observateurs). 

 Le pilier de bar: les mauvaises langues vont s'empresser de me cataloguer dans cette catégorie, mais je fais ou j'ai fait partie de plusieurs catégories à moi toute seule, na, trouvez lesquelles. Nul besoin d'un dessin, c'est celle qui boit plus que tous vos potes réunis, et qui commande des shots toute la soirée. Certains crétins pensent réussir à la saoûler et finissent sous la table bien avant elle. Erreur tactique.  

 L'américaine nasillarde, suggérée par Raf: perso, j'en ai croisé peu. Mais je sais de source sûre q'à Paris, vous en trouverez dans les boîtes rue de ponthieu. Simple à reconnaître, elles parlent forts, du nez, boivent comme des trous, et sont friandes de petits frenchies. Faîtes attention, elles ont tendance à vomir sur vos chaussures sans prévenir...

 La chaudasse: Peut parfois être en même temps une sharkette. Aime se faire remarquer en dansant lascivement. Vous la verrez parfois embrasser d'autres sharkettes/chaudasses, uniquement pour s'amuser et vous embêter. Elle peut également cumuler le côté pilier de bar. Certaines sont parfois visibles sur le bar, et se prennent pour une coyote girl, alors qu'elles sont aussi attirantes qu'une endive moisie. Attention, on distingue la chaudasse canon de la chaudasse boudin (chuis désolée les filles, mais c'est vrai). La chaudasse canon est chaudasse parce qu'elle a faim, très faim, et qu'elle sait qu'elle plaît. La chaudasse boudin est chaudasse parce qu'elle a faim aussi mais elle n'a pas d'autre choix que d'être chaudasse pour se faire remarquer. C'est moche. C'est la vie qu'est pas juste.

J'ai pu remarqué que la chaudasse effraie l'homme. Dernièrement, j'ai vu une chaudasse grimper sur un pauvre homme sans défense au milieu de la piste, et se frotter contre son kiki en relevant sa jupe, à tel point que le monsieur, au début intéressé, a pris peur, et a eu un mouvement de recul (il  a du se dire qu'il avait 1 chance sur 3 qu'elle soit porteuse de toutes les MST existantes sur la planète). Il a fui tant qu'il le pouvait.

La bande de copines: Elles ne sont là que pour s'amuser entre filles. Tout mec tentant d'infiltrer le cercle est immédiatement renvoyé sur la touche (sauf s'il ressemble à Jude Law, bien entendu). Contrairement aux mecs, elles n'aiment pas chasser en meute. 

La bonne copine : Elle est prise et est venue accompagner une amie célib' en quête de mâle. Se retrouve rapidement seule près du bar, quand sa copine s'est transformé en sharkette, et l'a lâchement abandonnée pour aller danser avec un mâle. Elle boit pour oublier qu'elle sert de bouche trou à sa copine et que son mec est à la maison.

 La copine moche: Elle est célib'. Mais moche. Elle accompagne sa copine en quête de mâle, et se retrouve rapidement seule au bar. Elle boit pour oublier qu'elle sert de faire valoir à sa copine. Finit parfois avec le copain moche.

La gamine: Redoutable. La gamine est de plus en plus difficile à repérer. Parfois, seul le vol du permis de conduire permettra d'identifier le spécimen. Capable de se donner 10 ans de plus. Méfiance, messieurs, le détournement de mineur est vite arrivé. 

Le boulet: Elle n'est là que pour trouver un homme à épouser qui lui fera des chiards. Elle n'a pas compris que les boîtes ne sont pas le meilleur endroit pour celà (ça arrive parfois, mais c'est un coup de bol et il ne faut pas venir avec ça en tête comme objectif).  Messieurs, avec ce type de spécimens, soyez clair dès la première minute sur vos intentions. Sinon le boulet s'accrochera comme une sangsue. Ou alors donnez un faux numéro. Chuis horrible, je sais, j'aime pas les dindes. Cependant le boulet existe aussi en version masculine..

 La célibataire: Elle est relativement normale. Libre, venue pour danser, et éventuellement trouver un homme pour la nuit/la vie/quelques semaines. C'est l'espèce la plus rare et la plus difficile à repérer parmi les autres. Et la plus recherchée...

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Un homme, un vrai, SVP

Ce n'est pas parce que je ne suis plus célib'...HEY, z'imaginez si on faisait un truc comme Vélib' ?? Une station de Célib' tous les 300 mètres, vous prenez un Célib' pour la journée, vous le rendez à la station suivante, et hop dès que vous en avez besoin vous allez en chercher un. Abonnement à l'année ou à la journée, entretien des célib' par des équipes sur place, remise en état, etc... Je vais breveter le concept, tiens.

Hem, je disais, ce n'est pas parce que je ne suis plus célibataire que je ne peux pas partager quelques petites anecdotes... Ceci dit, je sors toujours en boîte le week end, et ceci est toujours d'actualité. 

Aujourd'hui nous allons parler des différents types de spécimens de la gente masculine que vous pouvez croiser en boîte de nuit/bar/club.

Le Shark : Il fréquente la même boîte au minimum deux soirs par semaine, si possible le vendredi et le samedi. Comment le repérer ? D'une manière générale, il est accompagné d'un ou plusieurs potes (ils préfèrent chasser en meute). Le shark est souvent beau gosse (sinon il ne se permettra pas de sharker, faut dire). Le shark scanne la piste du regard, il est aux aguets.
Il est rarement totalement bourré, afin de garder l'œil ouvert et de repérer les proies potentielles. Une fois sa proie repérée, le shark est subtil, il ne se jette pas dessus. Il sort l'aileron et tourne autour sans en avoir l'air, esquisse quelques pas de danse près d'elle, et finit par engager la conversation. Si c'est un vrai Shark, c'est emballé et pesé relativement vite. Le Shark aime à multiplier les conquêtes, mais ça ne l'empêche pas de parfois tomber amoureux et de se transformer en Mec pris.


Le méga gros relou : Lui, c'est facile de le repérer. Il est tout sauf subtil. En prime, il a dans certains cas largement passé l'âge d'être en boîte, et il campe au bar. Il a toujours un truc à vous dire à l'oreille, et adore s'incruster sur la piste de danse à côté de vous, telle une moule accrochée à son rocher. Souvent le méga gros relou n'en a rien à fiche que vous soyez venue avec votre mec, et continue son manège malgré tout. Le méga gros relou bourré est l'espèce la plus redoutable. 


Le gars qui sait pas trop pourquoi il est là
: En général, celui-là il s'est fait embarquer par les copains. Il n'avait aucune envie de sortir, mais sa bande de potes l'a traîné de force, et l'a fait boire au possible. Il y a plusieurs options :
- il est pris, mais ses copains l'encouragent à s'amuser sans madame. Il y a les potes carrément ignobles qui l'encouragent à tromper madame. Les potes en question vous le présentent, tels des VRP cherchant à vous vendre un aspirateur. Souvent, c'est lui-même qui finit par vous dire qu'il est déjà pris, et que ses copains sont des crétins. Parfois, il ne dit rien, et vous l'apprenez le lendemain juste après vous être réveillée chez lui...
- Il est seul, et justement ses potes essaient de le remettre sur le marché de la drague. Ce qui le rend un peu pataud, et maladroit, et ça c'est plutôt mignon.

L'habitué
: celui-ci a la plupart du temps dépassé la trentaine. Il est même souvent marié, mais aime venir observer, discuter au bar. Si pécho, il peut, il fait. Sinon, il est ravi de s'amuser avec les autres habitués. Son but premier n'est donc pas de pécho, mais de passer une bonne soirée. Sûrement une des catégories les plus intéressantes. Bon potentiel.


Le gamin égaré
: Le petit jeune de moins de 25 ans (oui je traîne très peu dans les boîtes du style le Mix ou Duplex, je ne fais pas dans le détournement de mineur). Il a atterri là par hasard, parfois même avec son père ( ! véridique !). Et les femmes d'expérience l'intéressent, ce petit cochon en puissance. A quoi le reconnaît-on ? Facile. Une coiffure totalement effarante à base de gel ultra super méga fixant, à la limite de la crête. Sinon, à la discussion du jeune homme, qui le trahit généralement très rapidement (j'ai passé le bac cette année/ ma mère me réveille le matin en ouvrant les rideaux/ je kiffe la vibe à donf/c'est trop de la bebom c'te boîte).

Le mec sympa : Ouais, sympa, quoi. Avec qui c'est marrant de discuter, le bon vivant, qui à première vue ne cherche rien de particulier à part s'amuser. Le même que l'habitué, sauf qu'il n'est pas un habitué de l'endroit. Bon potentiel aussi.

Le gros dragueur au taquet : Il se prend pour un shark, mais ce n'est pas un shark. A la limite, c'est un remora (si, si, le poisson pilote si vous préférez, le moche qui parasite le requin justement). Il est du genre insistant, qui va accoster toutes les filles de la soirée, tenter de danser avec, il papillonne sur la piste, ne tient pas en place, dès qu'il voit une ouverture possible, il va de proie en proie. Il ne focalise pas sur sa cible. Et en plus, il est collant. Résultat, il repart souvent bredouille. Mais il repart parfois accompagné. Car à 4h du mat', une fille imbibée d'alcool n'a pas forcément remarqué qu'elle est la 78ème qu'il drague ce soir...

Le kéké : Très proche du méga gros relou et du gros dragueur au taquet, il possède toutefois une compétence supplémentaire. Il se la pète en sortant sa carte Gold ou Black dès que vous vous approchez du bar (messieurs, sachant qu'aujourd'hui n'importe quel péquenaud peut obtenir ces cartes, laissez tomber). Il vous offre tournée sur tournée, jouant les grands princes, sauf qu'il a le look d'un beauf en jogging au super U. Il s'imagine que vous êtes vénales, et qu'en plus, si vous êtes pompettes, vous le pomperez céderez à ses avances.
NDLR : malheureusement ce genre de filles existent (vénales, pas qui pompent contre de l'alcool).

Le timide : Ben lui, c'est facile, vous ne le remarquez même pas, vu qu'il se cache derrière ses potes pour vous regarder. Attention, le timide peut devenir soit un mec sympa soit un méga gros relou s'il est bourré.

Le super beau gosse : Vous l'avez repéré en arrivant (paske vous êtes un peu une shark aussi), et comme dirait shywhiteshark vous avez pensé « mmmmmm, charal ». Il est beau, et il le sait. Alors il prend la pose au bar. Non, il ne drague pas. Il attend qu'on l'accoste. La confiance, quoi. 

Edit : sur une suggestion de Raf, je rajoute une catégorie : 

Le pervers : Extrèmement proche du méga gros relou, il se distingue par ses regards lubriques, et sa propension à l'effleurage de nibards/fesses intempestif. Sa conversation est très limitée, il ne connaît que très peu de mots : bit*e, couill*e, nich*on, et quelques verbes... Le pervers bourré est une calamité. Toutes les excuses sont bonnes pour un p'lotage genre j'ai pas fait exprès. Quoique certains assument pleinement, et vous mettent directement la main au panier. Le pervers peut se cacher sous un mec sympa. Malheureusement.  

Voilà. Vive la biodiversité. 

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Le dépoilage qui fait mal

Le sujet a déjà été abordé, certes. Mais c'est un moment tellement pas glam' et douloureux que je dois de vous le faire partager.
Cela fait des années que mon esthéticienne m'épile intégralement le maillot toutes les trois semaines.
Malheureusement, elle a fermé son institut dans le quartier. Etant donné qu'elle est partie trop loin pour la feignasse que je suis, et que ses concurrentes pratiquent un prix 3 fois supérieur, je me suis, un soir de non-lucidité, résolue à le faire moi-même.


Oui. M'épiler le maillot à la cire chaude moi-même. Non, je n'avais consommé aucune substance illicite avant de prendre cette décision. J'avais juste une bonne dose d'inconscience et de débilité en réserve.


Déjà chez l'esthéticienne, c'était un supplice, une petite mort, quoi. Mais au moins, c'est elle qui prenait la responsabilité de tirer sur la bande. Moi, je regardais ailleurs en sifflotant. Rien à voir avec ce qui suit.


La première fois que je l'ai fait, j'ai pleuré. Beaucoup. Juste après avoir failli appelé les pompiers ou le Samu pour qu'ils m'aident à enlever la bande la plus difficile après m'avoir d'abord anesthésiée, ça va de soi (les filles comprendront de laquelle je parle).
Comme une andouille, je me l'étais jouée façon bourrine, et j'avais mis des bandes partout du premier coup, à la oneagain, quoi. Sauf que. Quand vient le moment de tout enlever, si toutes les bandes se sont collées entre elles...c'est un peu l'Hiroshima de la chatte.


Donc leçon N°1 : Ne jamais faire plus de deux bandes à la fois. Sinon on se retrouve coincée à oilpé avec de la cire collée sur le minou, et persuadée que la peau viendra avec si on tire.

Leçon N°2 : penser au talc. Surtout penser au talc. Sans talc, c'est une horreur, il reste plein de bouts de cire collés sur la peau, à des endroits forts gênants.

Lecon N°3 : Surtout ne pas répondre au téléphone alors que vous être en train de vous dépoiler la c****. Grave erreur. C'est du vécu. Parce que, distraite, on oublie que la cire est en train de sécher. Et pour l'enlever, c'est un grand moment de solitude. Sauf quand c'est votre meilleure copine au tel, et que vous pouvez vous permettre de hurler à son oreille en arrachant la bande. On oublie aussi que le reste de la cire continue de chauffer pendant ce temps-là...

Leçon N°4 : tâter la température de la cire. Ca paraît con, mais parfois on zappe, on est tellement à fond et pressée d'en finir qu'on y va à la sauvage, et hop, hit combo, on se crâme le minou, en plus, la cire est trop liquide alors elle s'englue dans les poils, et ça devient impossible de la retirer de façon homogène sans y laisser la moitié de son épiderme. Trop la classe. Petite larme qui coule le long de la joue alors qu'on répète: "ouille ouille ouille, j'y vais à 3, 1, 2, ..., non j'y vais à 5, ...1, 2, 3, 4...et AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH...

Leçon N°5 : TRES IMPORTANT. Prévoir un mètre de shots de vodka ou de tequila juste à côté de l'endroit où on s'épile. Ca aide énormément...

Leçon N°6 : TOUJOURS vérifier qu'on est seule dans l'appartement, et que personne ne va entrer de manière impromptue. Dans le genre tue-l'amour, se retrouver nez à nez avec son homme alors qu'on est nue les pattes en l'air, devant un miroir, une spatule à la main enduite de cire brûlante, c'est vraiment vraiment mais alors vraiment pas glam...Surtout si c'est le moment où on se contorsionne pour essayer de se viser les poils du c**....

Leçon n°7: Le miroir, justement. Si vous pouvez, ne faîtes pas comme moi...prenez un miroir. Parce que l'épilation à l'aveuglette, c'est fun, mais ça fait mal....

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Mercredi, fais des folies

Ce matin, je me suis réveillée le sourire aux lèvres, l'humeur légère...tandis que beaucoup d'hommes ont du se réveiller avec la main crispée sur leur carte bleue et quelques angoisses concernant le compte commun....et oui aujourd'hui c'était le premier jour des soldes....
Cependant je suis fauchée comme les blés.
J'ai bien songé à hypnotiser ma banquière pour qu'elle fasse passer toutes mes factures à la trappe et crédite mon compte d'un ou deux millions d'euros mais le temps me manquait (mais je garde cette possiblité sous la main...).
Finalement grâce à une généreuse donatrice, j'ai moi aussi eu le droit d'aller faire un petit tour dans les boutiques et je la remercie grandement de financer ma maladie mon addiction:-) Rien d'extravagant, rassurez vous.
Seulement, j'ai pu constater que les soldes commençaient très fort, avec des prix très bas. Ainsi, une petite robe
que je convoitais depuis près de six mois est devenue mienne, enfin ! De 100 euros, elle est passée à 30 euros, ça c'est le paradis, le nirvana, le summum du bonheur, aaaaaaah. Pouvez-pas comprendre...elle m'était destinée, il n'en restait qu'une et c'était ma taille...

La seule ombre à cette magnifique, merveilleuse journée fut un passage chez Levi's. J'avais oublié combien les vendeurs de Levi's étaient agaçants, envahissants, tête à claques, méga relou, gonflants, etc. C'est d'ailleurs pour ça que je n'y mettais plus les pieds depuis des siècles. Je ne sais même pas ce qui m'a pris d'y entrer...Un moment d'égarement sûrement...

Explication: vous entrez dans le magasin, pour jeter un oeil ou deux, et en moins d'une demi seconde une vendeuse vous a abordé et vous suit comme votre ombre, vous martelant de questions sur ce que vous cherchez.
En un quart de seconde, elle vous a mis 4 paires de jeans dans les bras, vous a poussé vers la cabine, et vous attend derrière le rideau en demandant toutes les trois secondes si ça va, si elle peut voir, elle ouvre même le rideau si vous ne répondez pas assez vite.
Vous trouvez que la coupe vous fait des fesses plates, elle vous trouve sublime, bombasse, trop de la balle atomique et fait la moue quand vous dites bof.
Dès que vous faites mine d'hésiter, elle vous assomme de compliments sur le popotin de mannequin que vous fait ce jean, et vous assure que vous ne pourrez pas vivre sans lui, que c'est la chance de votre vie, et qu'il ne faut pas la rater sous peine de pleurer des torrents de larmes à perpétuité.
Bref, vous vous êtes finalement décidé pour un jean, enfin ! Mais la vendeuse de l'enfer ne vous lâche toujours pas. Elle vous tutoie depuis presque une heure, ce qui vous rend un peu chèvre car non, vous n'avez pas élevé les cochons ensemble et vous avez eu vos 16 ans il y a de celà déjà fort longtemps (snif).
Sa nouvelle préoccupation est de vous convaincre d'achetez un second produit car celui-ci  donne droit à 20% de rabais supplémentaire (sachant que le moindre tee-shirt blanc coûte la peau des fesses). Une ceinture ? Un tee-shirt ? Un pull ? Une jupe? Un parka ? Un tire-bouchon ? Un rouleau de PQ ? Tout. Elle est prète à tout pour vous vendre un truc. Vous avez déjà prononcé le mot "non" plus de quinze fois de façon ferme, mais pitbull la vendeuse ne lâche pas. Elle vous vendrait sa mère si elle le pouvait.

Vous avez beau lui répéter que vous n'avez plus de budget, que vous ne deviez même pas acheter de jean aujourd'hui, elle s'accroche la salope, elle reste scotchée à vos basques alors que vous faites déjà la queue à la caisse.
Et là, repérant une nouvelle proie, elle s'éloigne une demi-seconde, dégageant sa machoire de votre mollet, et vous décidez, excédée, de reposer le jean, et vous sortez....
ET BEN OUI ! Je me suis fait la malle. J'aime pas qu'on me force. Le shopping c'est un plaisir, pas une séance de lobotomie.
M'en fous, demain, grâce à elle, je vais dans un endroit top secret-dépôt-vente qui brade les jeans diesel et D&G à -80% puisque je n'ai pas utilisé mon budget. Mouhahahaha..

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Tchip c'est cheap

J'avais oublié ce billet dans les méandres de mon esprit...
Le mois dernier je voulais faire rafraichir mes cheveux, mais je me refusais à payer un coiffeur hors de prix pour celà. On m'a alors conseillé les salons Tchip coiffure. Après un rapide coup d'oeil sur leur site et leurs prix, je me suis jetée à l'eau.
Naturellement à ce prix là (18 euros le forfait shampoing-coupe-brushing), point de rendez-vous, il faut venir directement et tenter sa chance.
Premier bon point : Je n'ai attendu que vingt minutes avant de passer au shampoing.
Deuxième bon point : Au moment de la coupe, j'ai eu la joie de voir que la charmante fille qui s'occupait de moi tenait parfaitement compte de mes indications. C'est une chose excessivement rare. En général, on ne me fait jamais la frange que je veux, jamais la longueur que je veux. Et je finis par me retoucher moi-même aux ciseaux devant mon miroir. Là, au moins, rien à dire.
Troisième bon point : C'est très très très rapide. Coupe parfaite en un rien de temps.Le brushing est soigné, et rapide.

Bref, l'accueil est charmant, souriant, le service est plus que correct pour ce prix là, fini pour moi les salons à 40 euros le forfait. Pour 18 euros, j'ai été mieux accueillie, mieux coiffée, plus satisfaite que dans les salons plus chers que je connais, et on n'a même pas essayé de me refiler trois tonnes de produits.
Désormais je sais où aller !

Pour info, je suis allée au salon Tchip de l'avenue de la République.

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Le troc c'est choc

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Et oui, c’est lundi…et le lundi c’est pas très fun de se lever. Même si on a gagné une heure de sommeil en plus ce week end avec le changement d’heure. C’est encore moins fun d’aller bosser après avoir passé un week end fort agréable.
Certes, j’étais malade, mais la soirée troc de samedi soir organisée par notre dictateure-teuse-trice Hélène et , valait le déplacement.
Naturellement, faut toujours que je me fasse remarquer, alors craignant d’arriver en retard, je suis carrément arrivée en avance, trouvant Gé en plein préparatifs. Ne sachant que faire de moi, en bonne baby sitter elle m’a calée devant la télé pendant qu’elle s’apprêtait…

Les filles ont commencé leur arrivée à 19h30 tapantes, par petit groupe joyeux, visitant tour à tour l’appartement superbe de notre hôtesse.

Les cakes, quiches, saucissons, rillettes affluèrent de toute part, de même que les bouteilles d’alcool en tout genre. Je n’ai d’ailleurs aperçu aucune sorte de légume, aucune verdure, seul le guacamole était vert. Qui a dit que les filles ne se nourrissaient que de salade ?
Le troc a débuté quelques heures plus tard. J’avoue n’avoir pas vraiment regardé, estimant avoir eu mon lot de trésors à la dernière soirée. J’ai donc déballé ce que j’avais à donner, et suis retournée à mon verre. Quand l’amoncellement de fringues fût abandonné, je chinais les quelques choses n’ayant pas trouvé acquéreur, pour y trouver deux jupes à ma taille et un pantalon sport wear fort seyant. Comme quoi, la chance était avec moi !
La soirée s’est déroulée dans une ambiance joyeuse et bruyante, notre pauvre Gé a livré sa cuisine aux fumeuses, et abandonné sa poubelle à mon postérieur (Gé, sache qu'elle vaudra peut être des milliards quand je serai devenue célèbre et pétée de thunes, alors garde la précieusement).

Une grande partie de la troupe s’est évanouie dans la nuit aux alentours de minuit, telles des Cendrillons en mal de carrosse, tandis qu’un groupe d’irréductibles décidait de s’incruster sur le canapé très confortable de Gé. Hélène me demanda au moins 4 fois de lever le genou et le bras pour démontrer ma lucidité, et en conclut que cette méthode n’est absolument pas fiable pour déterminer l’alcoolémie de quelqu’un…
Histoire de me faire toujours remarquer, je suis partie la dernière, raccompagnée gentiment par le coloc’ (très courageux d’avoir affronté cette meute de filles).

Conclusion : une soirée très agréable partagée avec Katia, la méchante et sa génitrice calpurnia, deedee , caroline, laure , celinette, béa, lilo, delphinoïd, julie, marion, pomme, anne, jeanne , lucie, capucine et nina. Au plaisir, mesdames...

Note pour moi-même : offrir une poubelle neuve à Gé

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Le jour où j'ai découvert que j'avais un slim

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Je n’aime pas les slims que je vois dans les magasins, je me suis promis de ne pas en essayer, malgré le fait que ça soit furieusement à la mode. Je suis même membre de la ligue anti-slim. J’avais juré sous sermon que je ne succomberai pas à la mode du slim.

Et hier, alors que je rangeais mon placard, redécouvrant des pièces peu portées, je tombe sur un jean noir Mango acheté il y a 2 ans. Et en y regardant de plus près, je m’aperçois non sans surprise que c’est un slim, taille basse. Moi, oui moi j’ai donc dans mon placard un slim. Qui en plus me va très bien. Je fais donc mes aveux ici : je m’appelle Annelise et je possède un jean slim. Sans le savoir de surcroît. MAIS n’empêche je l’ai depuis deux ans, donc j’ai devancé la mode, ah ah !

J’ai plus qu’à vérifier que j’ai pas du léopard quelque part, parce que ça, ça serait vraiment inavouable….

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Soirées filles, soirées bonheur

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Que serait la vie sans les soirées filles ? Je rencontre quantités de filles qui n’en font jamais, du moins, plus depuis qu’elles ont trouvé un z’hom, et je trouve ça dommage. Ce n’est que mon humble avis bien sûr, mais je vous assure qu’elles ratent quelque chose, et que c’est un formidable moyen de conserver l’équilibre du couple.
Une soirée filles c’est quoi ?

  • Tout d’abord trouver une ou plusieurs copines partantes. Une suffit largement, même à 2 il est très aisé de reproduire le bruit d’un poulailler.
  • Ensuite, acheter plus de bouteilles de vins/ champagnes/ alcools qu’il n’en faut.
  • Prévoir de la nourriture totalement anti-diététique : chips, rillettes, foie gras, saucisson, fromage, macarons Ladurée…
  • Veiller à ce que les hommes soient absents (en général, dès que l’Homme a une soirée potes, plus communément appelée soirée« entre couilles »). S’ils restent résolument scotchés dans le canapé, prévoir la soirée en extérieur, genre resto ou bar.

Et qu’est ce qu’on fait dans une soirée filles ? Et bien, on papote en mangeant et en buvant, pour se raconter un tas de choses futiles, parfois parler des hommes (on peut pas le faire en leur présence, alors hein), montrer ses dernières acquisitions fringuesques, échanger des techniques de cuisine, ou de communication homme-femme…Ou parfois on peut aussi juste se mater un film bien bien fleur bleue-niais-dégoulinant de sentiments, avec mouchoirs et pop corn. Parfois on se finit en boîte de nuit, si on a vraiment bu plus de bouteilles qu’il n’en fallait, à moins de finir en tas sur le canapé à tenir des digressions philosophiques sur la vie.

J’entends souvent des filles me dire : « mais tu sors sans lui ???? hiii ». Et bien oui, je ne vis pas avec un caniche à balader en laisse, je vis avec un homme, qui a besoin lui aussi parfois d'avoir ses petits moments à lui, de mec, de vrai, qui boit de la bière en se grattant les parties, tout comme moi j'ai besoin de moments girlies à parler chiffons.
Il reste un individu à part entière tout comme moi. Certes, ça ne nous arrive pas plus d’une fois par mois en moyenne, puisque toutes nos autres sorties sont communes et qu'on adore être ensemble. Et lors de ces très rares sorties en solo, nous nous retrouvons toujours en duo en fin de soirée, nuit pour évaluer nos taux d’alcoolémie respectifs , et nous raconter notre soirée devant un dernier verre, avant de nous coucher ensemble dans notre nid douillet.
Notre astuce pour contenter chacun, c'est qu'on prévoit toujours nos soirées en même temps, comme ça aucun ne se retrouve seul à la maison.
Et si malgré tout, l'un de nous reste seul ( le(a) copain(ine) se désiste, ou je suis/il est trop naze pour sortir), j'avoue apprécier de pouvoir traîner de temps en temps dans l'appart avec un masque de beauté vert sur la trônche sans qu'il hurle de terreur en brandissant un balai, tout comme lui apprécie de pouvoir jouer de la guitare électrique à fond les ballons sans que je ne tienne les vitres avec mes bras de peur qu'elles se brisent.
Tant que ça ne dépasse pas le une fois par mois, c'est vraiment appréciable.

Mais ce que je préfère c’est ce petit sentiment de manque fugace, qui redonne un peu de fougue au couple (ben hé, on vit ensemble alors il faut bien des fois se manquer).
Et il est important de garder ces petits moments entre copines, et de ne surtout pas abandonner celles qui sont célibataires sous prétexte qu'on est "casée". Ce sont aussi des filles comme les autres :-)


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Soirée troc, grande première

TITRE_IMAGEPuisque tout le monde l'a fait, c'est à mon tour de faire mon compte rendu de la soirée troc organisée vendredi 1er septembre. Organisée par notre bien aimée présidente de Facholand, Hélène, et sa première ministre Esme, la soirée avait pour objectif d'échanger tous les objets dont nous ne voulions plus (les filles sont bien connues pour acheter des choses qu'elles ne mettront jamais :-)), et aussi de nous rencontrer, bloggueuses et commentatrices assidues. C'était la troisième du nom, et la première à laquelle j'assistais.

Ce fut une joie immense de pouvoir mettre un visage sur toutes ces personnes que l'on lit quotidiennement, de passer de l'échange virtuel à l'échange réel. Certaines déjà fort populaires comme Deedee, et ayant mis une photo d'elles-mêmes sur leur blog étaient immanquablement reconnues dès qu'une nouvelle arrivante passait la porte. Comme l'a noté Hélène, point de timide au rendez vous , l'ambiance était conviviale et très girlie. La quantité de bouteilles apportées a peut être aidé à mettre à l'aise tout ce petit monde....

On a découvert que le monde était petit , qu'on avait des points communs avec , que la méchante n'avait pas l'air si méchante que ça, et que nous partageons toutes la passion du saucisson.

Les discussions allaient bon train autour des rillettes, saucissons, cakes salés, et même des tomates cerises pour se donner bonne conscience...Les bruits de poulailler atteignirent leur comble lorsque le troc débuta par les cosmétiques, et que chacune déversa son sac sur le sol. A noter que la politesse était de mise (je te le laisse si tu le veux), et qu'à priori chacune a trouvé son compte. Je suis personnellement ravie du pantalon Ange de Shiraz et de la veste cédée par Julie bibliobus que j'ai rapporté. Niveau cosmétique, j'ai trouvé mon bonheur dans un fard à joue Dior, et une crème gommante Caudalie. Merci aussi à Zéphyrée pour le sac que j'ai étrenné dès le lendemain, hi hi.

Après le troc, les discussions ont repris le dessus, certaines sur le balcon à admirer le merveilleux faux gazon d'Esme, d'autres sur le canapé, d'autres encore à même le sol, effectuant de temps à autre l'aller retour au frigo pour se ravitailler en Tariquet.
Les gâteaux firent leur entrée, au plus grand bonheur des papilles, et l'on peut dire qu'on a bien mangé et bien bu.

Vive Facholand, Vive la Présidente, et vive ses ministres ! Merci à Esme pour son accueil chaleureux, et l'organisation parfaite. Nous avons pris le chemin de nos lits un peu avant 2h, nos lourds sacs remplis de trésors sur le dos.

Les filles que je n'ai pas citées mais qui étaient toutes charmantes : missb.; Fanny, Nikaïa, Delphinoîd, Lili, Lilou, Eve, ... aidez moi pour celles que j'oublie et dont je ne connais pas les adresses !

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Sentiments féminins

La société résume trop souvent l'amitié féminine à un simple bouche trou pour période de célibat. Les hommes souvent ne saisissent pas cette amitié si intime, si particulière que partagent deux femmes. Ils nous pensent superficielles en amitié, alors que nous n'offrons pas notre amitié à n'importe qui.

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L'amitié entre deux femmes au sens où je l'entends, c'est à dire sincère, solide et libre de tout jugement, est quelque chose de rare, de difficile à trouver. Pour moi, nouer des amitiés sincères, de confiance, d'amour est une des tâches les plus ardues de notre existence. On qualifie trop facilement d'"amies" de simples relations sans profondeur. Tout simplement parceque les vraies amies sont une espèce en voie de disparition (pour cause trop peu de mecs sur terre pour trop de femmes, la concurrence est rude :-) arf).

J'ai lu récemment qu'on est "amoureuse" de ses copines. Je trouve que c'est assez bien pensé. Mes copines, je trouve toujours que ce sont les filles les plus belles, dotées d'un charme inouï et d'une personnalité hors du commun. D'ailleurs, choisit-t-on commes amies des filles qui nous ressemblent ? (et hop premier lancer de fleurs gratos ni vu ni connu). On a même tendance à s'apprêter comme pour un rendez vous galant quand on doit voir une bonne vieille copine. Comme l'a écrit Sisyphe C’est cette sensualité féminine diffuse et omniprésente qui rend si difficile une démarcation nette du sentiment amoureux et amical.

L'amie, la vraie, on a un peu le béguin pour elle, on l'adule, on la défend quand chérinou la critique ( c'est ma copine, y a que moi qui ait le droit de la critiquer !). On sait qu'elle a des défauts (plein parfois !) mais on se dit que c'est aussi pour ça qu'on l'aime. Son avis est important, son oreille indispensable. On trouve chez elle un écho, une porte ouverte.

On met parfois toute une vie avant de distinguer les vraies amies des fausses. Comme en amour, il faut en passer par les déceptions douloureuses pour que le voile se lève et que nos yeux s'ouvrent sur les vraies. Parfois, un mirage se dresse sur notre route, on pense avoir trouver une âme soeur, et tel un coup de foudre amoureux, cette amitié factice se consume comme un feu de paille, ne laissant derrière elle que des souvenirs vagues, des échanges ternes et de sombres liens.
La véritable amie, c'est celle que l'on garde envers et contre tout, malgré le temps, la distance, et les prises de bec. Celle qui vous écoute, qui peut mener une vie opposée à la vôtre sans juger la façon dont vous menez la vôtre, celle qui vous comprend.

Se comprendre. La plupart des relations humaines se finissent à cause de l'incompréhension, cette incapacité à penser que les autres peuvent être heureux en agissant autrement que vous. La véritable amie est ainsi : elle se réjouit pour vous du moment que vous êtes heureuse. Elle ose aussi vous affronter si elle estime que vous faites fausse route. L'amitié ne se compte pas en coups de fil ou en visites, elle se mesure lors des moments passés ensemble, aux épreuves traversées côte à côte, aux fous rires partagés, aux larmes communes...et aussi aux coups de gueule. Tout comme en amour, la mise au point est un élèment nécessaire, elle permet de poser de nouvelles bases, chaque fois de nouvelles briques ajoutées au mur de la relation, la rendant plus solide, plus forte. La dispute est primordiale, les vraies amies sont ainsi, elles se secouent parfois pour mieux se réconcilier.

Vous ne vous êtes pas parlé depuis un mois, mais vous reprenez votre conversation comme si elle avait eu lieu la veille, vous vous poussez mutuellement à avancer lorsque tout va mal. Vous partagez vos joies et vos peines. Elle vous fait à manger quand vous déprimez, partage même votre lit quand vous vous sentez seule, elle sait ce qui vous divertira quand vous avez les idées noires. Elle vous agace parfois, parfois elle vous manque. Les conversations sont parfois superficielles, anodines, mais elles cachent souvent des liens profonds, qui ne s'expriment que dans le silence ou au cours des moments critiques de nos vies.

Si vous avez une telle amie, gardez là, prenez en soin, elles sont rares et précieuses....

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Ca ne coûte pas cher de s'habiller

Comme chaque mois, j'ai fait hier le plein de magazines. Et là, que vois-je, tous mes magazines féminins favoris (sauf Glamour et Cosmo) offrent dans le numéro du mois un petit quelque chose. Un débardeur Caroll pour "Bien dans ma vie", un maillot deux pièces pour "Isa", et un top cacharel pour "Biba". Après avoir choisi les motifs, (sauf pour le top Cacharel, pas eu le choix) je me précipite chez moi pour déballer tout ça, persuadée qu'ils seront de toutes façons inmettables. Car en général, ce genre de cadeaux est empoisonné : soit ils sont moches à mourir, soit la taille ne va pas, ou alors dans le cas improbable ou tout va bien, toutes les filles que vous croiserez dans le métro porteront le même...

Bref, ne me faisant pas trop d'illusions, je déballe et essaie. Et là, surprise!!! c'est pas si mal que ça en fait pour un total d'environ 6 euros. Le débardeur blanc est classique, un basique bien pratique cet été, et finalement pas trop identifiable, donc peu importe que d'autres l'aient. Le maillot de bain, lui, est carrèment pas mal, la coupe me va plutôt bien. Quant au haut Cacharel, n'ayant pas eu un bol monstre, j'ai eu le motif imprimé jaune ( je voulais le couleur corail). Mais malgré ça, plutôt original et sympa à porter par grosses températures.

TITRE_IMAGE Bien sûr, les tailles sont assez limités, donc toutes les lectrices ne pourront pas les porter, c'est évident. A vue de nez,ils sont prévus pour des tailles 36, 38 grand maximum. Pour les hauts, tout dépend du tour de poitrine, et là ça taille dans du 85-90 B-C je pense. Enfin bref, pour quelqu'un qui comme moi, se tient éloigné des soldes, ça fait toujours plaisir de ramener des trucs cadeaux dans son placard !

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La lymphe, ses mystères et moi

Comme promis, je viens faire mon compte rendu du soin cadeau que m’a offert l’institut qui a tenté de m’arnaquer la semaine dernière (on ne refuse pas un soin gratuit, non mais). J’avais donc rendez vous hier soir pour faire une pressothérapie.
Alors, qu’est ce qu’une pressothérapie ?
C’est une technique de drainage mécanique et pneumatique qui opère un massage par compression et décompression d’accessoires (bottes, manchons, ceinture). Les alvéoles des accessoires se remplissent d’air à rythme varié et exercent ainsi des pressions multiples et douces sur la partie du corps traitée. La circulation est donc activée, et les toxines mieux éliminées. Utilisée d’abord en kinésithérapie, la technique s’emploie pour certains problèmes d’ordre esthétique (cellulite) ou de confort (jambes lourdes). La cliente confortablement allongée, les jambes légèrement surélevées, est équipée de bottes (ou de manchons pour les bras) en vinyle souple à double paroi. Une fois le compresseur mis en marche, elle va ressentir des pressions indolores tout le long de la jambe durant une séance de 30 minutes environ. De manière immédiate, c’est sur la sensation de jambes lourdes que la technique est particulièrement efficace. Le retour veineux a été accentué, le bien-être est donc tangible dès la première séance, un résultat qui peut durer pour autant que les séances soient régulières et rapprochées du moins au début.
Bref, le cadre est posé. On m’a donc installé dans une cabine individuelle, où j’ai enfilé les fameuses bottes géantes ainsi qu’une sorte d’oreiller enveloppant le ventre. Je ne vous raconte pas l’air ridicule que ça donne, on se sent comme le bonhomme Michelin, prêt à s’envoler. Les pressions commencent d’abords doucement, très légers, et s’accentuent. Par moment, on a l’impression que ça serre tellement qu’on va avoir la cage thoracique écrasée, c’est d’ailleurs pour ça que je le déconseillerai aux gens à tendance claustrophobes ou qui supportent mal le fait d’être compressé. Personnellement, j’ai trouvé ça assez relaxant, voire ludique. Bon, par contre, dans ces cas là, note pour plus tard : éteindre son téléphone, ou le garder à porter de main. Parce que lorsqu’il se met à sonner, et que vous ne pouvez même pas bouger un orteil, c’est assez agaçant….
On se sent légère en sortant, c’est très agréable. Ce que j’ai aimé : Le fait que ça ne soit pas un soin amincissant. En effet, le résultat recherché est une meilleure circulation. Si c’est bon pour la santé, youpi, ça me va.
Bref, sur le retour je me suis arrêtée chez mon kiné, pour lui poser des questions sur la rétention d’eau, etc…Et il m’a conforté dans l’idée que les instituts vous incitent à consommer des choses dont vous n’avez pas besoin. En effet, il m’a dit qu’on ne peut pas déterminer si l’on fait de la rétention, de l’infiltration, ou de la cellulite, sans faire un bilan complet pour mesurer ces différents taux. Et que c’est seulement à partir de là que l’on peut ensuite décider ce qui est adapté. Et toc, madame-de-l’institut-de-beauté-qui-a-du-en-arnaquer-plus-d’une.
Continuant mon chemin, je m’arrête au salon de massage en bas de chez moi, histoire de voir les massages qu’il propose (j’ai une envie terrible de me faire tripoter masser chez l’esthéticienne). Eux m’ont proposé un lot de 10 soins, chaque soin étant composé d’un enveloppement aux algues pour faire la peau douce et ferme, d’un massage palper rouler, et d’un massage drainant, le tout durant 1 h 30. Pour un prix de 49 euros par soin. Soit 2 fois moins que l’institut qui a tenté de m’attirer du côté obscur….et chez qui les soins durent 45 minutes.
La tête remplie de toutes ces informations, je suis enfin rentrée chez moi, digérer la défaite de l’Australie (oui ça n’a rien à voir, mais fallait que je le glisse quelque part) qui avaient pourtant dominer le match…SNIF….A mort l’arbitre… Bref, ce que je recherche ce n’est pas l’amincissement (je me débrouille très bien toute seule, merci), mais la sensation de légèreté, de bien être, histoire de compléter mon activité sportive. Tout ça pour dire que l’option massage me paraît la plus appropriée. TITRE_IMAGE

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Plaisir sous la douche...

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Non, ce n'est pas un billet sur la mastur....... féminine, bande de vilains aux idées mal tournées. Il s'agit de la boue végétale exfoliante de Yves Rocher. Il faut savoir que chez Yves Rocher, c'est des malins. Déjà si vous avez leur carte de fidélité, vous recevez chez vous tous les 15 jours un carton qui vous donne le privilège d'avoir 50 % en moins sur 2 produits, et toujours, je dis bien toujours un cadeau. Ce mois-ci, le cadeau c'était un sac de printemps, et une étole rose...alors je suis allée faire un tour, surtout qu'il y en a un à côté de mon bureau, ne serait-ce que pour récupérer les dits cadeaux. Et là, que vois-je ? Les vendeuses distribuent à l'entrée des stickers -20%, -50%, 2 produits au prix d'un, à coller sur les produits de votre choix ! Bon ok, ils font ça tous les 3 mois, mais on se fait avoir à tous les coups...Esprits faibles que nous sommes...ceci dit, je sais quand même résister à un 50% sur du 1000 euros, hein, on me la fait pas à moi !Du coup, j'opte pour deux pots de boue végétale exfoliante, et divers petites choses. J'ai donc essayé cette fameuse boue, et franchement c'est super agréable de se masser sous la douche avec de la boue ( j'ai toujours aimé me rouler dans la boue petite), et ça laisse la peau très douce. Un produit vraiment sympa pour pas cher du tout. Et en ces moments difficiles où j'ai la crève, le nez rouge, la peau qui pèle sur les ailes du nez, et les yeux qui pleurent, tout ce qui peut me faire me sentir plus jolie et douce est le bienvenu ! Au fait, voici le sac cadeau, pas trop minable pour un cadeau...
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Parceque je le vaux bien...

TITRE_IMAGEHier, j'ai décidé de faire ce dont je rêvais depuis longtemps : une après midi entière consacrée à moi, mon corps, ma détente, et laisser des mains expertes s'occuper de moi...Etant donné que mon cher et tendre dormait encore du sommeil du juste, je l'ai laissé à ses rêves,et j'ai appelé ma copine d'activités parisiennes : Nath.Nous nous sommes rendues dans un salon de beauté, "le paradis d'une femme", qui est à cinq minutes de chez moi. Un espace entièrement dédié aux femmes, où on vous accueille vraiment très bien. On nous a d'abord conduites dans un charmant salon, où on nous a servi du thé et des petits gâteaux, en attendant notre tour. On nous a ensuite installé dans une grande cabine, composé d'une douche, d'un espace avec des fauteuils; d'un hammam, et d'une salle carrelée pour les gommages et autres soins. Des serviettes et des peignoirs étaient posés à notre attention.
Une cabine rien que pour nous ! La classe ! On a donc commencé par les trente minutes de hammam. Pour une première fois ( je connaissais déjà le sauna, mais je n'avais jamais essayé le hammam), on est sorties un eu avant la fin, car la sensation d'oppression était un peu forte en fait. C'était quand même très agréable, mais je pense que le fait d'être dans une cabien individuelle,aussi fermée, rend la chose un peu plus stressante que si nous avions d'abord essayé en hammam collectif. Enfin, bref,c 'était quand même très bien, et venir à deux est une excellente idée vu qu'on peut papoter tranquillement.
Ensuite, les filles de l'institut nous ont fait un gommage au kiwi, c'est un des meilleurs moments. On se fait masser et la peau est nettoyée. Petit plus : le kiwi ça sent bon :-) Une fois détendues et douchées, nous sommes parties chacune dans une cabine de massage individuelle. La déco est vraiment géniale, mélange subtil d'art oriental, et quelques objets inspirés des bains romains. Perso, j'avais choisi le massage "pétrissage", celui qui vous décolle les cellules adipeuses, à coup de palper rouler. On m'avait dit que ça faisait mal, mais je voulais tenter l'expérience. D'ailleurs je n'ai pas eu si mal que ça, c'était même plutôt agréable, et quand on sait que c'est pour la bonne cause, ça aide sans doute...LEs filles étaient vraiment très gentilles, et les massages très bien pratiqués.
A la fin, on nous a réinstallés dans le salon de départ, avec de nouveau du thé. On peut y rester aussi longtemps qu'on le souhaite, se détendre, discuter, profiter encore un peu des bienfaits procurés par les soins prodigués juste avant. Un grand moment de détente, à conseiller à toutes les femmes ! On en sort avec la peau plus douce, la sensation de flotter sur un nuage et d'être belle.

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Caprices de fille !

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Comme toutes les filles qui réentament le sport, et une petite mise en beauté pour le printemps, je ne peux pas m'empêcher d'y associer des crèmes...J'adoooooore les crèmes en tout genre
Mais là, avant d'acheter, je me suis renseignée, et j'ai choisi celle que 60 millions de consommateurs avait désigné comme numéro 1, et comme étant efficace. Dans un souci purement scientifique, j'ai décidé de l'essayer..:-) Et ben franchement ça marche, aussi bizarre que ça paraisse. Comparé à d'autres que j'avais testé, c'est vraiment la meilleure. Au bout de 10 jours, la peau nettement plus lisse, mois de capitons visibles (viiii, cette vilaine peau d'orange caractéristique des filles, même minces), et SURTOUT 1,5 cm de tour de cuisse en moins (oui, madame, je mesure mes cuisses chaque semaine depuis la reprise du sport, ça aide à se motiver). Mon chéri va dire que je fais de la pub, mais bon, pour une fois qu'on trouve un truc qui marche, autant le faire partager aux copines. Surtout que le prix est carrement raisonnable par rapport aux autres crèmes du genre. Bien sûr il est évident qu'il faut y associer le sport pour obtenir des résultats. ( et oui, faut pas non plus rêver, s'il suffisait de se tartiner pour maigrir, on le ferait déjà toutes à coup de truelle).

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Sinon une crème qui marche, mais que j'utilise depuis déjà fort longtemps, c'est Elancyl fermeté buste de Galenic. Celui là, il est vraiment génial. Ca retend la peau des seins, et en plus ça fait une super peau de bébé. Alors quand en plus on fait du sport, ça remonte la poitrine. (messieurs, rien ne vous empêche d'aller sur un blog de mécanique pendant que je vante les vertus des remonte-nibards). Enfin, bref, encore un produit à conseiller, et qui ne coûte que dalle.
Dans un autre registre, mais toujours dans les caprices de star, savez vous qu'une fille a toujours une bonne excuse pour s'acheter un truc ? Et bien forcèment, quand on reprend le sport, la première pensée qu'on a c'est "il va me falloir les fringues adéquates !". Bref, je suis donc allée faire un saut à Go sport près de mon boulot, (très dangereux de travailler près des boutiques, entre midi la tentation d'aller jeter un oeil est grande), et après moults essayages de vêtements de sport de la marque go sport, (le gars qui gardait les cabines avait l'air de bien se bidonner) j'ai finalement du opter pour un ensemble Nike...ben vouiii, les trucs go sport c'était super mal coupé, et pas du tout seyant. Comment ça on s'en fout d'être sex en faisant du sport ? Et bien non Môssieur, il faut toujours se montrer à son avantage, et c'est bien mieux pour le moral de se voir ainsi vêtue dans la glace de la salle de gym pendant que vous faites vos séries d'abdos. Et en plus mon chéri me trouve très joulie dedans, ça en valait donc la peine rien que pour ça. Mais on ne peut pas dire que j'ai abusé, un haut et un pantacourt pour le fitness, et un pitit sac de sport tout rigolo, assorti à la couleur de mon haut ! hi hi...Pfff, pouvez pas comprendre, y a que Claire qui me comprendra sur ce coup là...

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