noumeaparis

Comme ça, là en passant

Ben en fait, j'ai rien à dire. parce que tout ce dont je voulais parler, je l'ai oublié dans la journée car :

  1. Je me suis pas réveillée. Enfin si, à 7h d'abord, mais j'ai dit à z'homme de partir sans moi, et que je me lèverais à 8h30 puisque je commençais plus tard. Sauf que. Je me suis pas re-réveillée, et que je suis arrivée au travail à 10h15 pour la réunion de groupe de 9h30. 
  2. Après 2h30 de réunion, repas en équipe chez Papa. Fort bon. Fort lent. 1h pour être servi. Une boisson oubliée, une cuisson bleue au lieu de à point, un plat renvoyé aux cuisines parce que trop froid. Ni une ni deux, on a fait un scandale, et obtenu un rabais mais pas des excuses. Grrr.
  3. Retour au bureau à une heure indécente. Encore des réunions l'après midi. La réunionite aigûe a contaminé le bureau tout entier.
  4. Un frère qui me parle sur msn au lieu de bosser.

Résultat des courses: je sais plus ce que je voulais dire aujourd'hui. C'était sûrement pas bien important. Comme d'habitude.

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Cernée par les cons

Récemment, j'ai eu une de ces conversations qui me donnent envie de mettre des baffes (mais je me suis retenue, pensez-vous, je voudrais pas me retrouver au poste juste avant les vacances d'été, quand même).

Tout a débuté à propos d'une histoire de pacs, de mariage, du fait que j'étais à la gaypride Marche des fiertés samedi , et de train. Cherchez pas, moi je me comprends c'est le principal.

Quand soudain la conversation a dévié sur les gays, et là :

"oui, justement moi les homos, ils m'accostent souvent dans le train, j'en ai marre, et en plus même quand je dis non, des fois ils insistent."

Moi :"bah, c'est plutôt flatteur, tu plais ! et puis bon, c'est pas si souvent que ça ?"

"oh quand même, 3 à 4 fois par an (!!!), c'est chiant"

Une tierce personne intervient: "oui, c'est vrai, moi mon mari ça lui arrive aussi et ils sont pénibles à insister quand on leur dit non, ça se fait pas, c'est vraiment agaçant ";

Moi :"oui, enfin, bon, vous vivez juste le quotidien d'une fille à Paris, je vous signale, ça vous fait pas de mal aux mecs de vous rendre compte de ce que ça fait, et c'est pas une question d'homos ou pas, c'est une question de personne. Moi avec les mecs ça m'arrive continuellement, et des fois ils insistent même au bout de 6 nons. alors subir ça 3 à 4 fois par an seulement, c'est pas un drame, hein, comparé à 365 jours par an. C'est les mecs en général, pas une question d'hétéros ou d'homos, hein, y a des cons dans toutes les catégories et tous les pays".

"Oui mais eux, je trouve que c'est vraiment déplacé." 

Là, déjà un peu agacée par ce cataloguage des homosexuels, je préfére me tirer de là, avant de devenir désagréable, et qu'est ce que j'entends en partant ? :

"oui, enfin, bon pour une jolie fille, c'est normal, faut accepter de se faire remarquer dans la rue aussi, c'est le prix à payer " venant d'une grognasse femme, je tiens à le souligner. 

 Récapitulons ces jolies idées reçues :

  1. Les homos sont tous des gros relous qui draguent de façon trop insistante
  2. Il est normal pour une fille de se faire emmerder tous les jours par des gros cons quand elle va prendre le bus/faire ses courses/acheter du pain.  

Groumph.  Retenez moi. Je vais faire un carnage.

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Parce qu'on le vaut bien ?

Mesdames, mesdemoiselles, vous voulez une jolie peau, un teint de pêche, ralentir le vieillissement ?
Skinscience vous apporte la solution : la crème à base de spermine. Oui, de sperme quoi, vous avez bien lu.
La spermine, macromolécule contenue donc dans la semence masculine, est un antioxydant très efficace pour lutter contre les radicaux libres et leurs effets.
De plus, les crèmes à base de spermine n'agiraient pas que sur les couches supérieures de l'épiderme mais aussi en profondeur. Elles stimulent la production de collagène. Une super crème, en somme.

Bref, un petit massage facial chaque matin vous garantirait une peau plus belle et plus jeune. Certains y pensaient, Skinscience a osé...

Alors une p'tite éjac' application faciale, ça vous dit ?

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V'là l'été...


L'été est  là. Et comment on devine que c'est l'été ?

- les gros relous pervers dégueulasses sont de nouveau de sortie, à nous les remarques salaces et immondes dans la rue... « salut p'tite chatte, tu veux tâter de la *bip*

- ça pue le fennec dans le métro/bus/RER /train

- Y a des touristes partout. Un enfer. Les envahisseurs sont là. Ils parlent fort. Ils prennent les transports aux heures de pointe, ces gueux, et en plus, ils marchent à l'allure d'un escargot asthmatique dans les couloirs et les rues.

- J'entends du « t'es charmante, toi dis » à peu près 8 fois par jour

- Je dis « merci, mais toi tu l'es pas » environ 8 fois par jour (comment ça, chuis pas aimable ?)

- Mon bureau s'est transformé en four, et moi en poulet grillé

- Y a de la salade partout, DAMNED, nous sommes perdues !

- Y a des crèmes glacées partout, RE-DAMNED, nous sommes définitivement perdues !

- mes doigts de pieds sont tout écrabouillés à cause des chaussures ouvertes et des crétins qui me marchent dessus dans le métro

- Y a plein de gens qui demandent des indications dans la rue, j'ai l'air d'un guide touristique ou quoi ?

Vive l'été....

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La fin est proche

27°C annoncés aujourd'hui. Génial n'est-ce pas ? Mais est-ce que ça vous paraît normal à vous pour un 24 avril ?
Certes, c'est fort agréable de bronzer dans la cour de nos locaux professionnels. Cependant, personnellement ça m'inquiète.

Deux possibilités :
- Au mois de juillet, il fera -5°, on se baladera avec des moufles et faudra mettre ta cagoule. Tes vacances, ça sera trop de la m****, tu reviendras blanc comme un cul.
- Ou bien, si la température va en progressant, en juillet il fera minimum 45°C, on aura l'impression d'être un poulet en train de griller à la broche, les vieux décanilleront à la pelle, on se battra pour trouver un point d'eau où se tremper, et tes vacances ça sera un peu limite car t'auras du mal à bouger un doigt de pied à cause de la chaleur.
Une préférence ?
Enfin, on peut aussi penser que la fin du monde est proche, qu'une énorme météorite va nous tomber sur le coin de la tronche, et que Bruce Willis n'arrivera pas à nous sauver sur ce coup là, occupé ailleurs.
L'armée et la police ne seront pas aptes à intervenir, mobilisés pour aider Bruce à retrouver le scooter volé du fils de Nicolas S.
Ou alors, la fonte des glaces provoquera un raz de marée gigantesque, engloutissant tout sur son passage, même le scooter du fils de Nicolas S. L'ai ne sera de toutes façons plus respirable donc autant qu'on crève noyé, hein. 

Bon. Quand est-ce qu'on vote tous écolos et qu'on essaie de sauver cette planète au lieu de se demander si on va baisser les impôts ?

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C'est quoi dis, une bonne semaine

Tout a commencé lundi. Légèrement blasée à l'idée de reprendre le boulot, et surtout de ne plus avoir mes vendredis, je me raccrochais déjà au vendredi soir, pour me retrouver sur le dance floor, en transe.
Et là, on me rappelle que lundi, c'est férié. Youpi ! Un long week end !
Et puis, on m'annonce que vendredi prochain, on change de locaux, et qu'on nous demande de rester chez nous, plutôt que d'être dans les pattes des déménageurs.

 J'ai failli avoir une larme à l'oeil. Deux longs week ends d'affilée. 3 jours de boulot la semaine prochaine. J'aurai même pu me rouler par terre de joie, dis donc, si je n'avais pas un peu de retenue au bureau. Hem.
Et puis vint mardi. On m'annonça que j'étais augmentée. Si. La fille qui sort quasiment tous les soirs. Qui a 2 de tension le matin.

Ensuite, mercredi (et vi, je te place habilement le fait que je connais les jours de la semaine, t'as vu la culture?) : Moins drôle sur le coup certes. Je rentre chez moi, et je ne vois pas ma Carte Bleue dans mon portefeuille. Je cherche. Je cherche. Plutôt que de laisser le temps à quelqu'un de me dépouiller, je fais illico presto opposition auprès de la banque. SAUF QUE. Au moment où je raccroche, je la vois tomber de sous la couette (me demandez pas ce que ma CB faisait là, j'en sais fichtre rien). Chouette, me direz vous. Mais non, car une fois l'opposition faite, impossible de la lever, il faut attendre la nouvelle carte.
Cependant, je me réjouis, car au moins personne n'a donc dépouillé mon compte, déjà bien dépouillé par mes propres soins. Et CA, c'est une bonne nouvelle ! En plus, je ne suis pas qu'un boulet, j'ai heureusement une autre carte, spécialement prise pour ce genre de situations. Comme quoi, quiche peut être, mais pas que...

Bref. Après le mercredi, c'est donc le retour du Jedaïe pour ceux qui ne suivent pas. Et Jeudi soir, je mange du cochon de lait laqué avec elle, elle, elle,elle et lui. Ca promet.

Et enfin vient le vendredaïe, qui lui, va être hyper groovy, puisque comme d'hab j'irai embraser un dance floor parisien en compagnie très festive...Tout comme samedi, où on remettra ça, parce qu'on est jeunes et fous.

Alors ça, si c'est pas une bonne semaine...

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Qui suis-je ?

J'ai failli. Les pots de boulot c'est hyper pernicieux. V'là comment être torchée dès 19h. Seuls deux de mes collègues étaient des amateurs de champagne, les autres étaient plutôt des amoureux du jus de raisin. Donc forcèment. Si vous êtes 3 à boire 4 bouteilles de champagne, que se passe-t-il ?
Vous vous retrouvez comme 3 débiles à la cafet' à vous marrer, alors que toute la boîte est partie.
C'est facheux, n'est-il-pas. De se faire mettre dehors par la femme de ménage comme des malpropres.

Bref, au moins on a suivi les consignes de la direction à la lettre: sociabiliser entre collègues. Nous, on obéit à la hiérarchie, on est des bons salariés.
Passons, là n'est pas le sujet de ce billet. C'est quoi le sujet d'ailleurs ? Euh...attendez je réfléchis. Petite musique d'attente :





                               *********************************************
Ah oui, ça y est. Vous devez savoir que souvent on se rend compte qu'on ne connaît jamais vraiment les gens. On découvre parfois après des années des facettes de leur personnalité qu'on n'aurait jamais pu imaginer. Et bien pour soi même, je pense que c'est pareil. On croit se connaître parfaitement, ce qui est logique puisqu'on se connaît depuis la naissance, que dis-je depuis notre conception.
Et un jour, on se découvre capable de faire des choses qu'on ne se serait jamais cru capable de faire. On s'étonne soi-même. On se découvre des capacités de rebond insoupçonnables.

C'est la magie de la vie. De se surprendre en permanence. Et d'être aussi surpris par la vie au quotidien. Toujours ma plage de galets. Que j'aime cette plage. Je la parcoure avec délectation, même si parfois elle cache des surprises un peu moins agréables, elle me surprend toujours.
Elle nous donne des occasions d'apprendre à mieux se connaître, de nous dépasser parfois, d'aller au bout de nos envies, et si on n'est pas trop stupide, ces occasions on les saisit au vol. Sinon on risque de passer à côté de sa vie. Et moi, je ne veux pas passer à côté de ma vie, être celle qui rate le train de la vie et qui reste sur le quai à attendre.
Mieux vaut avoir des remords que des regrets.

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V'là le printemps


Normalement, il devrait faire beau, un peu plus chaud, les corps devraient commencer à se découvrir, les gens à devenir chauds comme la braise. Au lieu de ça, il fait aussi froid qu'en Alaska, j'ai ressorti mes gants, je me colle au radiateur en claquant des dents, ça y est c'est le printemps...
Du coup, je songeais à déposer une plainte, mais je ne savais pas où. Et puis j'ai découvert que Dieu avait un blog. Si, si. Alors vous pouvez aller vous plaindre là bas, je suis sûre qu'il saura vous répondre avec humour.

Pour en revenir à nos alligators, je comprends toujours rien aux saisons. Quand je suis arrivée en France, on m'avait gentiment expliquée qu'il y avait 4 saisons. On m'a donc menti. Parce que perso, j'en ai compté 2. Une où on se les pèle grave, et une où les vieux décanillent les uns après les autres.
C'est pas sympa. On a profité de ma naïveté de jeune étudiante d'outre mer, pour me faire gober n'importe quoi. Même Vivaldi a participé à cet infâme complot. Tout ça pour quoi ? Justifier le fait que les magasins aient quatre collections différentes à sortir chaque année. Encore un coup du grand Kapital ©.

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Y a des jours comme ça...

Hier matin. Pas la grande forme pour aller au boulot, un peu de mal à trouver le chemin d’ailleurs. Arrivée à la cafet’, je me suis demandée pendant un long moment qui étaient ces gens qui me parlaient. Mais oui bien sûr, mes collègues...
Après quelques hésitations, je trouve la porte de mon bureau. Et là, je pousse un cri d’effroi !
Z’ont oublié de m’avertir qu’ils avaient mis un petit nouveau dans mon bureau, où j’étais si bien toute seule…snif…Pauvre garçon, il a sursauté aussi en m’entendant crier…
Bref, jusque là, ça se passe pas trop mal. Il migre juste de service, il sait donc déjà que je suis un peu dingue, ça a pas l’air de trop l’effrayer. Toutefois, j’ai bien noté son regard dubitatif en me voyant allumer mon ipod, et commencer à onduler sur ma chaise.

Vers 14h, un collègue me fait remarquer l’air paniqué et effrayé que j’ai un œil rouge. Chouette. Aucune douleur. J’en déduis donc que ce n’est pas une infection mais juste un petit vaisseau qui a choisi de me péter à la tronche. Trop cool.
J’ai donc l’air d’un lapin de laboratoire aux yeux injectés de sang. Le top de la glamour attitude. Mon sex appeal est à son comble quand je me rends compte que j’ai filé mes bas tout neufs. Groummmph.

Obligée de repasser chez moi me changer, me rincer l’œil (au sens propre du terme, pfff), et prendre un kit de secours d’urgence des fois que je me rétame dans un caniveau.

Pour couronner le tout, mon Ipod nano a décidé de me faire des blagounettes toutes sympatoches aujourd’hui : la radio ne marche qu’une fois sur deux. Quel farceur, cet ipod…

Y a des jours comme ça où tout ne va pas pour le mieux, où tout barre en couilles tout court. Ils m’ont mis la fièvreeeeeeeeeuh.

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Allez, parce que c'est vous

Oui, j'aurai attendu le dernier jour pour faire mes voeux, mieux vaut tard que jamais :-)

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"Le rire est une poussière de joie qui fait éternuer notre coeur. "

J’allais vous pondre un billet sur cette foutue fameuse loi anti-tabac qui viendra pourrir notre vie sauver vos poumons dans J-6. Et puis finalement, j’en ai marre de lire ça partout sur la blogosphère, alors tâchons d’être un peu originale…Mais qu’est-ce qu’on fait pour les gens qui me pètent dessus dans le métro, m’obligeant à retenir ma respiration tout le trajet ? Oui, madame, respirer des émanations de gaz à longueur de temps peut gravement nuire à la santé. C’est même hypra dangereux si tu allumes un briquet sous leurs fesses. Et ceux qui se lavent pas, hein, qui puent le rat crevé depuis dix jours le matin, quand est-ce qu’on fait une loi pour qu’ils arrêtent de nuire à mon bien être ?

Hem, bref, parlons d’autre chose. Ok, pour attirer le lecteur, il nous faut du glamour, de l’humour ou peut être du sexe. Et ben nan, soyons original, parlons d’autre chose.

Chaque matin, je traverse la rue pour aller au boulot (fascinant n’est-ce pas ?), et il y a une marche qui a été placée à cet endroit bien sournoisement (faut bien que les gars des travaux publics se marrent un peu, hein). Et bien, j’ai remarqué que chaque matin, ce sont toujours les mêmes blaireaux qui se ramassent sur cette marche. Vous savez, comme dans un jour sans fin, chaque jour ils refont la même chute, traversent à la même heure, portent les mêmes vêtements que la veille (ça, malheureusement c’est plus que vrai…).

Et là, toi t’as qu’une envie, leur dire « attention à la marche ».

Mais si tu leur dis, tu pourras plus te marrer comme une baleine…Et si on se prive des rares poilades qu’on peut avoir le matin, à quoi bon vivre.

Moralité le civisme c’est bien, se marrer c’est encore mieux.

Méditez là-dessus.

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"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges." JC Vandamme

LONDRES (Reuters) - Deux frères anglais ont été condamnés par un tribunal de Londres pour avoir laissé leur chien devenir obèse.
J'ai une tendance instinctive à toujours lire les actualités insolites, parce que :
1. C'est nettement plus marrant
2. Ca m'évite d'affronter les horreurs quotidiennes de notre monde
Bref, revenons en à nos moutons labradors. J'adooooooooooooooooore les animaux, je suis une amie des bêtes, c'est pas compliqué, quand je vois un toutou que ce soit chez des gens, dans la rue, à la laverie, je bêtifie systématiquement, je deviens gaga, et je fais plein de gouzis gouzis. Pourquoi tant d'amour ? Parce qu'un chien justement ça vous donne de l'amour inconditionnel, ça ne fait jamais la tête, ou alors de façon très brève, ça vous accueille toujours en vous faisant la fête, ça sent quand vous avez pas la frite, et ça ne fait pas de réflexions débiles sur votre poids ou vos habits.
Cependant, ce qui me choque dans cette dépêche, c'est qu'on condamne des personnes qui ont laissé leur brave toutou devenir énorme, alors qu'on ne condamne pas les parents qui font de même avec leurs enfants.
Où est l'erreur ? Un parent qui manque à l'éducation alimentaire de son enfant, et le laisse devenir obèse très jeune (il y en a des très très jeunes) devrait être condamné également. On sait bien tous les risques cardio-vasculaires que l'obésité entraîne, sans compter les moqueries à l'école et les complexes engendrés, alors pour moi c'est totalement irresponsable de laisser un enfant de 10 ans devenir obèse. Le rôle des parents c'est quand même de vous armer pour la vie, de faire en sorte que vous y entriez dans les meilleures conditions possibles, non ?
Mon avis n'engage que moi bien sûr....

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Merci Vincent !!!

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Comme vous l’avez remarqué, mabulle était en rade, et nous autres mabulliens tentions de survivre sans nos blogs et vos commentaires. Survie aidée par la lecture quotidienne des blogs hébergés ailleurs que sur mabulle, fort heureusement ! En plus, comme par hasard, c’est toujours dans ces moments là qu’on a le plus d’idées de posts, bonjour la frustration !
Bref, un grand merci à l’équipe de mabulle d’avoir enfin pu réparer ! Je vais essayer de rattraper mon retard maintenant...

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T'as pas vu mes clééééééés ???

J'aimerais comprendre. Oui, comprendre pourquoi un homme est incapable de retrouver un objet dans une pièce de 25 m2. Surtout un objet dont il s'est servi une heure auparavant. Et pourquoi nous, femmes, sommes capables de le retrouver en une demie-seconde. Est-ce génétique ? Ou est-ce de la fainéantise purement et simplement ?

Schéma classique n°1: je suis tranquillement assise à mon bureau en train de pianoter sur mon pc, et du coin de l'oeil je vois l'homme qui s'agite, et commence à déranger tout, en jetant linge, objets, nourriture par terre. Je lui demande donc s'il cherche quelque chose ( je suis très perspicace, oui), et il me répond "non, pas du tout". Car l'homme est fier, il se refuse à demander de l'aide, exactement comme lorsqu'il se perd en ville...

Le manège continue, je tente de garder mon calme pendant qu'il défait tout le lit pour le secouer, faisant ainsi tomber la pile de linge que je viens de plier....Et il finit par poser la question: "t'as pas vu mes clés ?" "Si, dans la salle de bain, près du radiateur". Bam ! Annelise : 1 point, l'Homme: 0 point. Croyez vous qu'il remettra tout en place proprement, et admettra que s'il avait posé la question, il aurait gagné 20 minutes ? Non, aucunement, le bougre. Mais il dit merci, c'est déjà pas mal...


Schéma n°2 : Je suis au travail, on me harcèle de tous les côtés, et là mon portable et sa sonnerie ridicule (toutouyoutou, faut que je change vite) se met à retentir. C'est l'homme, qui voudrait savoir où est son chéquier. A noter : quand l'homme est au travail, si je le dérange au téléphone, je suis passible d'une lourde peine de prison et de malédiction jusqu'à la 20e génération. Le cas inverse ne semble pas le déranger, étrange, n'est-ce pas ?

Serviable et aimable, je demande à mon responsable de m'excuser un instant, et je demande à l'homme où il a déjà cherché, il me répond " ben partout, sur la table, quoi". Ahem. Note pour plus tard, lui apprendre la définition du mot "partout". Faisant appel à ma mémoire visuelle, je lui donne deux, trois endroits à inspecter, et miracle, il le trouve en une seconde alors que s'il avait un tant soit peu regarder autour de lui, il aurait économisé le coup de fil et du temps. Il finit l'appel en disant merci tout en faisant remarquer au passage que si je ne rangeais pas tout systématiquement, il s'y retrouverait mieux. Comme je l'ai dit avant, ranger = cacher. Je prends note de sa remarque en me disant mentalement de désormais tout laisser traîner, de ne plus laver de linge, de ne plus ramasser les assiettes sales, d'accrocher mes strings sales aux fenêtres et portes et de ne plus faire les courses. Rien que pour voir combien de temps un homme peut survivre dans une porcherie sans manger et sans boire.

Schéma N°3 : je suis au lit, sous la couette, commençant à m'endormir, quand j'entends grommeler dans la pièce, à grands coups d'objets tombant au sol. Je lève la tête pour apercevoir l'homme qui s'énerve tout seul à la recherche de je ne sais quoi. Toujours serviable et aimable, je demande bêtement "tu cherches quelque chose ?" "non, non, rien, dors" me grommelle-t-il. Il continue sa recherche façon Attila Rois des Huns, à grands renforts de "zut, crotte, cacahuète", et au bout de dix minutes de bruits et de soupirs, je finis par me relever, attraper l'objet de convoitise et le lui tendre, car oui étant perspicace, j'ai deviné ce qu'il cherchait. Il me regarde avec une once de gratitude, et une once de vexation. Enfin je peux dormir...p>

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Turpitudes saisonnières

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Voilà, elle est là, cette fichue période où je fixe mon placard d’un œil glauque, ne sachant quoi mettre. Il faut dire que la météo ne m’aide pas, elle est même plutôt salope sur les bords la météo. Un mois passé à traîner en short, jupe, petit haut à manches courtes, en maillot, et là il faut revoir toute sa façon de se vêtir.

Mais la mi-saison est une abomination dès lors qu’il s’agit de choisir des fripes à se mettre sur le dos le matin. On ne sait jamais si on aura trop chaud ou pas assez, s’il faut prendre une veste, s’il faut se contenter d’un gilet…Bref, c’est l’horreur.

Hier, parce que j’avais eu très froid la veille, je suis sortie avec un col roulé léger, très léger. Et c’est hier que le soleil a choisi de ramener sa fraise, et de réchauffer les cœurs. Et mes aisselles. Car quand on est habillé trop chaudement pour la température, chose inévitable, on sue. Et la sueur, c’est beurk. Surtout au niveau des aisselles, quand ça fait des auréoles méga élégantes. Si ça c’est pas du glamour…. De rage, je me suis changée en rentrant. Avant de partir faire mon heure de sport. Et là, j’ai eu froid, car monsieur soleil avait décidé de se payer ma tronche et de se tirer ensoleiller un autre arrondissement parisien. Résultat ce matin, j’éternue. Non stop. Ca fait mourir de rire mon voisin de bureau. Pas moi.Je n'ai pas ri non plus quand j'ai bousillé mes super chaussures ouvertes à talons, tout ça parceque madame la pluie a cru drôle de m'arroser inopinément.

La mi-saison, c’est mon cauchemar. Il me faut toujours quelques semaines d’adaptation. Du coup, je regarde la météo hyper assidûment, pour éviter les blagues à deux balles de monsieur soleil. Ca ne marche pas à tous les coups, je vous l’accorde, mais parfois oui. Aujourd’hui 26° à Paname, et du soleil. Je suis enfin habillée de manière appropriée. Mon honneur et ma garde robe sont saufs.

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