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Les apéros du jeudi

Hier soir se déroulait le premier apéro des jeudis de l'été 2007. Si vous ne connaissez pas, allez faire un tour ici.

Vous me trouverez peut être même sur les photos en regardant bien... 

Pour cette première édition de l'année, rendez vous était donné aux apérosiens et apérosiennes sur la passerelle Debilly au pied de la Tour Eiffel. Le temps était idéal, alors je m'y suis rendue avec quelques collègues, potes, et même notre chef bien aimé (si, si, mais on a le même âge).

La bonne humeur était au rendez-vous, les gens très abordables, les plus audacieux allant au devant des plus timides. Les boissons ont vite commencé à s'échanger, le saucisson et les chips aussi.

Les yeux ont vite commencé à se faire vitreux et petits, ma foi...La nuit tombée nous a offert le scintellement de la Tour Eiffel, pour ceux qui sont restés le plus tard. On a bien tenté de soutirer un congé ou une augmentation au chef, avec l'aide de l'alcool, mais ça n'a pas abouti :-)

Ma tête ce matin me martelait encore les souvenirs du vin mélangé à de la vodka orangina...

Rendez-vous chaque jeudi au bord de la Seine ! 

 

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Quand la nuit prend le pas sur la journée

Ce week end, je n'aurai encore une fois rien fait de mes journées car j'aurai vécu exclusivement la nuit. J'ai encore atteri Chez Régine en after dimanche matin, après une nuit en boîte. Et c'est assez amusant de ressortir de discothèque alors qu'il fait jour. Ben vi, je m'amuse de rien.

Bref, Paris la nuit n'a vraiment rien de commun avec Paris le jour.
Paris le jour, les gens sont stressés, pressés, agacés et ont du mal à laisser entrevoir leurs dents.
Paris la nuit, c'est festif, c'est gai. Les gens sont ouverts, souriants, ils s'amusent jusqu'au lever du jour, et ont du mal à se quitter quand vient l'heure.

Une parfaite contradiction que j'aime observer. Ces gens qu'on croiserait dans le métro, et à qui on ne jetterait peut être même pas un regard, se transforment radicalement le soir, comme si la nuit les faisait entrer dans la lumière. Bizarre. Etrange. Fascinant. Tous ces papillons de nuit parés de leurs plus beaux atours chacun avec des objectifs différents, s'amuser, rencontrer des gens, trouver un ou une "bon(ne) ami(e)" pour la nuit ou qui sait pour la vie, fêter un évènement heureux, revoir des gens qu'on a apprécié, certains viennent aussi pour chasser leur peine.
Il y a un objectif commun toutefois: s'amuser et passer un bon moment, en restant ouvert aux surprises.
C'est cet esprit là qui me plaît, tout ce côté festif et chaleureux, dans une ambiance bon enfant, où l'on se permet des familiarités ou des blagues de potache avec des pseudos inconnu(e)s. On ne s'encombre pas de convenances inutiles, on laisse la bonne humeur prendre le dessus.

J'aime Paris la nuit.

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Dimanche soir sur la terre

Ben vi, j'émerge à peine. Des week ends comme ça, j'en veux encore et encore. Du rire, du son, des rencontres géniales, des fous rires, j'ai fait le plein d'énergie pour la semaine.

Vendredi soir, ça a commencé sur les chapeaux de roue, petit apéro avec un ami de longue date pour se mettre en forme, et direction la boîte. Ambiance énorme, beaucoup de rencontres sympathiques, de visages connus aussi, quelques "amitiés" liées autour d'une bouteille de champagne.
5h du mat, fermeture de la boîte, plusieurs propositions pour des after, laquelle choisir ? Les choses se font vite, mon ami de longue date part en charmante compagnie de son côté, hop je fais mon choix spontanèment, je me joins à une bande de joyeux lurons et luronnes, direction La Luna. On repart presque aussitôt pour un after au Follow Me ( qui m'a fait l'effet d'entrer dans une dimension parallèle, les clubbers parisiens comprendront de quoi je parle...).

On finit par s'en aller vers 8h, étonnemment frais et éveillés. Je n'ai quitté mes nouveaux camarades que le soir à 19h. A peine rentrée, samedi soir donc, je me douche, je me change, je mange, et non je ne dors pas, je repars en boîte car je dois y retrouver des camarades de la semaine précédente. Je me dis que je vais sûrement rentrer plus tôt puisque je suis debout depuis presque 48h. Douce illusion...

Que nenni ! La soirée démarre plus doucement. Ce qui ne m'empêche pas de finir encore en after, cette fois au Pousse au Crime, avec d'autres nouveaux camarades clubbers, jusqu'à 7h ce matin, toujours en grande forme. Nan, pour ceux qui se demandent, je ne prends pas de drogue. Je sais même pas moi non plus comment j'ai pu enchaîner tout ça sans dormir, chuis une machine je vous dis.
Sûrement la bonne humeur. Mon carburant à moi, c'est ça. Les rires, la bonne humeur, rencontrer tous ces gens sympas, revoir tous ces endroits de Paris que j'avais fréquenté pendant les études. Rentrer avec de nouveaux numéros sur mon téléphone, le plein d'invitations à des soirées de la capitale, revenir avec un agenda chargé à bloc...et surtout revenir la tête remplie de souvenirs agréables et drôles qui me font sourire au réveil.

Je retombe amoureuse de Paris. Enfin...de Paris la nuit :-)
Vivement le week end....

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Après la semaine de la loose, la semaine de la fête

Alors que je lui disais que je sortais demain soir, vendredi et samedi soir, ma collègue m'a fait remarqué tout à l'heure, pendant qu'on s'enfilait une tonne de pièces de poulet KFC (on mange super équilibré le midi, je vous avais pas dit ?) que vendredi je ne bossais pas (et ouais, c'est comme ça, c'est la vie). Et que donc jeudi soir aussi, je pouvais sortir.

C'est le genre de choses qui me met de bonne humeur, moi...

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Un samedi soir exténuant

C'est dimanche. Comme d'habitude, je joue les loques dans mon canapé. Mais j'ai une bonne raison.
Hier soir, Miss B. a eu la bienveillance de m'avertir de sa présence à la Baraque, boîte de nuit se situant juste sous mes fenêtres.
Bien qu'étant déjà en pyjama, je me suis rhabillée illico presto, toutes les occasions sont bonnes !

Alors hier soir à la Baraque, c'était Bouletland. On a eu droit au type qui dansait comme un poulet (c'est indescriptible mais d'un ridicule pas possible, je vous laisse imaginer), à ceux qui s'inscrustaient parmi nous et qu'on rejetait en faisant rang serré, à ceux qui font des blagues lourdes sur les autres boulets et qui pensent que tu les écoutes. La totale, quoi, un nid de boulets.
Mais celà ne nous a pas empêché de nous amuser.  Les filles se sont rentrées peu avant la fermeture, pendant que je restais faire connaissance avec les seuls Non-boulets de la soirée. Une petite bande fort sympathique. Il y a donc de l'espoir pour la race humaine...Tout celà m'a mené Chez Régine pour un after de folie avec mes nouveaux "amis"...

Bref, pour ceux qui ne connaissent pas: La Baraque, c'est à la fois un resto et une boîte de nuit. A l'étage, le restaurant. Au sous sol, un dance floor à la déco plutôt sympa, et de la musique clairement axée années 80-90 pour les trentenaires, entrecoupée de quelques tubes du moment.
L'entrée est gratuite, ce qui est fort agréable à Paris quand on sait qu'il faut payer près de 20 euros pour entrer dans certaines boîtes.
Au bar, vous pourrez regarder les barmans jongler avec leurs bouteilles, et aussi le charmant petit Valentin, qui vous pousserait presque à l'alcoolisme juste pour admirer ses fesses son sourire. D'ailleurs, si vous lui faites un peu les yeux doux, il vous offrira peut être à boire (en tous cas moi ça a marché).
La Baraque, 102 rue de Charonne 75011 Paris

Je n'ai donc pas dormi, vous l'aurez compris. Sur ce, je vais comater un peu...

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Parisiennes, Parisiens, il neige

Un peu partout en France aussi, je sais, mais  à Paris, je ne m'y attendais pas. On se gèle sévère, et je n'avais pas prévu que j'arriverai au bureau couverte de neige. Je dis merci à mes bottes fourrées, merci le bonnet. Notre envoyé spécial à Londres nous a fait parvenir de bon matin ceci :

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Alors dites moi, je me fais des idées ou l'hiver est un peu en retard ? Celà voudrait-il dire qu'en mai nous serons glacés de froid ? En tous cas, la prochaine fois je mettrai ma cagoule...

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Contre des moulins à vent


TITRE_IMAGEAttention: billet pas drôle

Cette charmante vue est celle que j'ai le matin en traversant le canal pour me rendre à mon travail. Vous les avez sûrement vus aux actualités, ce sont les tentes de sdf qu'ont installé les Enfants de Don Quichotte le long du canal.
Non ne paniquez pas, je ne vais pas vous faire un discours sur la misère et essayer de vous apitoyer.
C'est juste que malgré mes années passées en France, j'ai toujours autant de mal à me retrouver chaque matin confrontée à cette misère. Comment fait-on pour passer son chemin comme si l'on n'avait rien vu ?
Chaque fois, je me sens coupable. Coupable d'avoir un toît, un lit, à manger. Mais comme tout le monde, j'oublie, très vite, dès que j'ai passé la porte de chez moi.
L'être humain a cette capacité formidable à occulter tout ce qui le dérange, à avancer avec des oeillères. Il suffit de n'allumer ni télé ni radio, de n'acheter aucun journal, pour vivre dans une petite bulle, à l'abri des choses désagréables.
Je ne blâme personne, nous le faisons tous. Mais que se passerait-il si d'un seul coup, chaque personne enlevait ses oeillères et cessait de passer son chemin ?



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Les joies de la lessive

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De nombreux parisiens sont encore condamnés à laver leur linge dans une laverie, pour cause de place ou de budget. Malheureusement j’en fais partie, car je n’ai aucun emplacement pour une machine à laver.
C’est LA corvée du week end, qu’on se refile un week end sur deux, ou qu’on zappe parfois plusieurs semaines d’affilée. Personnellement, je possède assez de fringues pour tenir un siège, donc c’est plutôt monsieur qui râle, et qui s’y colle le plus souvent.

Je trouve que la laverie est un endroit singulier. On expose à la vue de tous ses petites culottes, le pyjama informe et honteux qu’on met les jours de solitude, les caleçons de monsieur…Rien qu’en observant les lessives des gens, on peut ainsi savoir s’ils vivent seuls, en couple, avec des enfants, s’ils s’habillent comme des pèquenauds, ou s’ils sont plutôt hype.
On repère très vite le type organisé, maniaque des chaussettes pliées en 4, sûrement célibataire endurci. Mais la laverie, c’est aussi figurez vous, un lieu de drague pour certains. Et ce ne sont pas toujours les plus subtils qui s’y trouvent….

Un type commence à me parler alors que je suis justement en train de plier les caleçons de l’homme (indice pourtant éloquent quant à mon statut sentimental), et pose la question la plus bête qui soit : « vous habitez dans le coin ? ». Non bien sûr, j’adooooooooore traverser la ville entière en métro chargée comme un âne avec 20 kilos de fripes sur le dos rien que pour venir laver mon linge dans cette magnifique laverie à la vue imprenable sur le gymnase du coin….C’est évident, voyons… Mieux, il y a celui qui vous propose de plier votre linge et que vous regardez horrifiée, à la pensée qu’il pose ses pattes velues sur votre lingerie féminine.

Je suis convaincue que la laverie est fréquentée par des serial killer, des psychopathes ou sociopathes en tout genre. Rien que le gars que j’ai vu une fois sortir son linge d’une mini valise, et regarder le linge tourner pendant une heure fixement. Il l’a repassé directement au fer à la sortie du sèche linge, pour ensuite le plier d’une façon parfaite, avant de le ranger soigneusement dans sa valise. Lui, il me fait peur.

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Sortie façon la clâââsse

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Le week end dernier, nous avons passé la soirée au bar du Park Hyatt, conviés là bas par une amie qui y travaille. Le cadre est vraiment très agréable, lumières tamisées, espace plus que correct entre les tables, garantissant une certaine discrétion. Les fauteuils sont d’un confort parfait.

Quand nous avons découvert la carte, nos yeux se sont allumés. Un choix extrêmement large de cocktails, liqueurs, et de whiskies, tant de noms aux consonances exotiques tous les plus alléchants que les autres. Pour la première tournée, j’ai choisi un Rossini, cocktail composé de champagne, purée de framboise et liqueur de framboise. Merveilleusement présenté, il a totalement séduit mes papilles.

Pour notre seconde commande, on nous a gentiment envoyé le barman, qui nous a interrogé sur nos goûts, et qui à partir de là nous a chacun préparé une de ses créations.
Le plateau qui nous a alors été emmené présentait quatre cocktails originaux, appétissants, et quand nous les avons goûté, de petits cris d’émerveillements ont animé notre table.

Les prix bien sûr rebuteront les plus radins, entre 21 et 25 euros le cocktail. A conseiller pour une soirée agréable, dans un cadre luxueux. Et si vous regardez bien autour de vous, vous verrez peut être des stars...moi, quoi, par exemple :-)

Pour finir, nous avons fait le tour de l’hôtel, admirant les orchidées qui agrémentent chaque pièce, et la cheminée placée dans le salon. Nous avons même eu la chance de visiter la suite présidentielle, qui mérite le coup d’œil, à 4000 euros la nuit, me semble-t-il. Elle s’étale sur deux étages, avec un lit qui pourrait accueillir au moins 8 personnes, et une salle de bain à se damner. Je pourrais tuer pour un dressing aussi grand. Oui, j'ai bien dit tuer, et j'ai bien retenu que l'Homme m'a dit que j'en aurai un dans notre futur palace, c'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde, alors s'il a menti, il va au devant de graves ennuis...
Le salon est immense, et petit détail qui m’a soufflée, la télé détecte votre position dans la pièce et se tourne automatiquement vers vous. Si ça c'est pas la clââââssssse...
J'ai pas osé ouvrir le mini bar de peur d'être atomisée sur place par je ne sais quel détecteur hypra modernissime. Oui, moi, pas touché le mini bar, un exploit, hein ;-)


Park Hyatt Paris-Vendôme 5 Rue de la Paix 75002 Paris France

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La malédiction de la mi-saison continue

Pour les non-parisiens, il faut que vous sachiez qu’on a eu un mois de juillet caniculaire, 40°C, soleil écrasant, on haletait avec la langue pendante comme des vieux chiens, recherchant désespérément un coin d’ombre. Puis vint le mois d’août, qui ressemblait au mois de Novembre, avec des températures avoisinant le 18°C , et des trombes d’eau dignes de la fin du monde. Personnellement je m’étais fait une raison : l’été était bel et bien fini, il était temps de ranger mon linge d’été. Quelle erreur….cette semaine, première semaine de septembre, le soleil est reviendu, accompagné de températures étouffantes. Demain, il est prévu un charmant 31°, je n’ai plus qu’à ressortir mes jupes et mes bermudas de sous le lit.

La météo est donc sadique, elle joue avec nos nerfs. Sachant qu’il est prévu que vendredi on retombe à 21 ° avec de la pluie bien sûr, et des orages. Histoire qu’on s’habitue pas trop au beau temps, ça serait dommage. Il va falloir se préparer psychologiquement au mois d’octobre, qui sera logiquement froid, gris, pluvieux, car ça sera l’automne, avec ses feuilles mortes (se ramassent à la pelle-euh…) sauf pendant la fameuse semaine dite « été indien » où faudra ressortir vos claquettes, vos mini shorts. De quoi choper un chaud-froid rapido presto.

Les saisons sont un des éléments qui m’a demandé le plus d’efforts d’adaptation lors de mon arrivée en France. Habituée à une quasi absence de saisons, se prendre un petit – 7 ° dans la face fait très mal, ça surprend, c’est peu de le dire. Surtout quand vous n’êtes pas habillée en conséquence, j’ai du battre le record de rhinopharyngites contractées en 3 mois. J’ai même lancé la mode de la goutte au nez qui pendouille, et du mouchoir écoeurant dans la main.

Par contre, devoir acheter du linge pour chaque saison fut une des plus belles découvertes de cette nouvelle vie : -) Un des moments les plus marquants a été celui où j’ai découvert que parfois, superposer 3 sous pulls et pulls, complétés par un manteau était nécessaire à ma survie ( un hiver en Lorraine a failli avoir ma peau). Sans oublier les chaussettes façon mouton entier sur le pied, qui montent jusqu’à la cuisse, pour ne pas succomber à des engelures aux pieds. Les oreilles aussi sont un point important de notre anatomie, et je ne m’en suis rendue compte qu’ici, lorsqu’elles ont manqué de geler et de tomber, faute de bonnet approprié.

Les saisons, c’est sûrement ce à quoi je me suis le moins bien adaptée ( sauf pour le shopping bien sûr). Je n’arrive toujours pas à prévoir correctement comment me vêtir.

Enfin, chose qui n'a aucun rapport, grâce à la méchante, je sais maintenant comment faire ça :

Et vu le temps du jour, ça s’impose

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Ca ne coûte pas cher d'être belle

Je vais faire de la pub ici, oui, mais c’est parce qu’elle le vaut bien. Je parle de mon esthéticienne, celle qui me dépoile tous les mois, qui me torture à coups de bandes de cire chaude, qui annihile mes points noirs avec des instruments barbares. Elle ne fait payer que 18 euros l’épilation du maillot intégral, tandis que tous les salons que j’ai pu essayer à Paris le facturent 49 euros. La seule explication à mon avis, c’est que la plupart n’aiment pas le faire, et espèrent décourager les plus téméraires. En plus de ses prix très bas, elle est d’une gentillesse extrême et surtout c’est une perfectionniste. Chaque poil trépasse, elle n’en oublie aucun.

Ce perfectionnisme est le même lorsqu’il s’agit de soins. Mon soin du visage dure 2 heures avec elle, elle prend tout son temps, et n’est pas avare de crèmes. Cet institut est une affaire de famille, la mère et la fille, et sont désormais assistées d’une jeune fille terminant ses études, toute aussi attentionnée qu’elles. Le salon est très petit, mais chaleureux.

C’est un plaisir d’aller chez elle, même quand c’est pour souffrir. Toujours un mot gentil, toujours encline à vous offrir des échantillons. La carte de fidélité permet de se faire offrir un soin de son choix au bout de dix passages. En fait, elles sont tellement gentilles que parfois on a envie de leur acheter des produits ( Sothys d’’ailleurs, marque génialissime) juste pour les remercier de leur douceur.

Rien à voir avec certains instituts qui ressemblent à des usines et qui traitent les clientes comme du bétail qu’il faut vite expédier avant le rendez vous suivant.

Institut Marianne Martine et Emilie 176 bld Voltaire 75011 Paris

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Paris, Paris

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Paris est devenue ma ville d’adoption, je ne suis certes pas totalement parisienne, je reste calédonienne dans l’âme, puisque je sais que nous ne ferons pas notre vie ici, mais cela ne m’empêche pas d’aimer ma ville actuelle. Je vous livre donc les raisons qui font que Paris est une ville qui mérite le détour :

  1. quand on prend le bus ou qu’on décide de marcher, on croise des monuments historiques et des bâtiments classés à chaque coin de rue
  2. On reconnaît plein de décors de films célèbres, et on adore se prendre pour Amélie Poulain lorsque l’on jette un œil à la longue vue du Sacré Cœur
  3. Si à 22h, on a un besoin urgent d’acheter un bouquin, un disque, un dvd, etc… on saute dans le métro et on file à la Fnac des Champs, tout en en profitant pour prendre un café en terrasse
  4. Faire les soldes à Paris n’est comparable à aucun autre endroit pour faire les soldes
  5. Faire les magasins hors soldes à Paris n’est comparable à aucun autre endroit, c’est le panard
  6. On rencontre des gens de toutes nationalités, pour ma part, je fréquente des Serbes, des Croates, des Tunisiens, des Anglais, des Sénégalais, des Mauritiens, et des Guadeloupéens tout ça rien que dans ma rue, et c’est génial les soirées où on discute de nos différents points de vue
  7. Prendre un café à Paris, dans un VRAI café parisien, ça ne se trouve pas ailleurs
  8. Les plus grands défilés de mode ont lieu à Paris
  9. Les meilleures ventes privées de marques se déroulent à Paris
  10. On ne me regarde pas comme une extra-terrestre si je suis habillée exactement comme la page 35 du dernier Cosmo
  11. Mettre des chapeaux ne provoque pas l’hilarité générale
  12. Me balader avec les mêmes lunettes que Paris Hilton, me cachant tout le visage, à une terrasse de café à Paris me donne un air de star incognito, et attire les regards curieux, ça c’est drôle
  13. Les VRAIES Galeries Lafayette sont ici
  14. Le plus grand Zara est ici
  15. Les bars afterwork les plus branchés présentés dans les magazines sont ici
  16. Le plus grand Sephora est aussi ici
  17. J’ai déjà vu Zidane à l’aéroport
  18. Les plus grandes premières de cinéma se passent souvent ici
  19. J’adore voir la Tour Eiffel quand le taxi me ramène chez moi en passant par les quais
  20. On peut manger dans certains restos jusqu’à 6h du matin
  21. Prendre un brunch dans un café branché du Marais c’est super sympa
  22. Personne ne peut vous reconnaître, donc aller répandre des potins sur votre dos :ça c’est du luxe
Il y en a d'autres, mais ça ferait long....

La liste des inconvénients est longue aussi, mais il vaut mieux s’attarder sur les points positifs que de ruminer sur les points négatifs, non ?

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L'habit ne fait pas le moine

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Rejeter une femme est parfois plus difficile que de rejeter un homme. Mon propos peut paraître étrange mais vous allez comprendre (sauf peut être celui qui a tapé « gadget sexy douche » sur google pour arriver ici : tu sors). Samedi soir, pendant que l’Homme faisait un barathon avec les potes (tournée des bars effrénée pour les non-initiés), moi je me faisais un apéro foie gras-confiture d’oignons-champagne rosé avec Nath. Après une bouteille, et un arrêt au bar du dessous, nous avons décidé de traverser la rue en regardant bien à droite et à gauche, pour nous rendre en boîte de nuit.

Contrairement aux autres soirs, la gente féminine était majoritairement représentée, tandis que la gente masculine semblait particulièrement effacée. Chouette, me suis-je dit, pas de lourdingues en vue ce soir. Que n’avais-je pas pensé là ? J’avais omis le fait qu’une fille peut être potentiellement aussi dangereuse qu’un mec, surtout quand on habite près du Marais….

Nous remuions donc nos popotins sur la piste quand une fille a commencé à me susurrer des mots tendancieux à l’oreille tout en me passant une main dans le dos. Glacée d’effroi, je me retournais vers Nath avec un regard suppliant qui disait clairement « pitié, roule moi une pelle pour qu’elle se casse ». Cela ne fut pas nécessaire tout de suite, puisque j’arrivais temporairement à me débarrasser de la madame envahissante. Attention, je ne suis aucunement homophobe, au contraire. Cependant, j’aime à ce que l’on respecte mes penchants sexuels personnels, sans tenter de m’en imposer, et surtout quand je dis non, j’aime bien quand les gens comprennent.

Mais c’est là que je compris alors que se débarrasser d’une madame est plus compliqué que ça. Un lourdingue en général, tu lui dis non deux fois, il finit par disparaître. Alors que là, la gentille madame a renouvelé sa tentative à maintes reprises, même lorsque j’étais au téléphone avec l’Homme (le fait que j’ai un Homme a semble-t-il attisé son intérêt). Je ne répéterais pas ici les phrases hautement subtiles auxquelles mes oreilles ont eu droit, de peur de choquer les âmes sensibles, mais sincèrement, j’ai été prise de crise d’angoisse à la 3e fois.

A cet instant, j’étais collée à ma copine, cherchant une quelconque protection, mais cela n’a pas eu l’air de la décourager le moins du monde. Imaginez mon stress quand j’ai du me diriger vers les wc. En parlant des wc, il faut savoir que celles de la Baraque sont si hautes qu’il est impossible de s’asseoir dessus même si on le souhaite, et que faire pipi relève du challenge de sport extrême. Un conseil, apportez un escabeau si vous y allez. Bref, en revenant des tours infernales, j’ai du zigzagué (pas trop dur après autant de verres) dans la foule pour semer la prédatrice qui m’attendait près de la sortie….

Morale de l’histoire : une petite brune inoffensive d’apparence peut très vite se transformer en requin mangeur de femmes. Méfiez vous.

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Un été à Paris

Paris, l’été, ne ressemble en rien à Paris le reste de l’année. Les rues se vident, les cafés aussi, et ô joie, les magasins aussi…. Les bureaux eux aussi se vident. On peut aller au cinéma sans affronter une foule rageuse, se promener le soir dans le quartier de Bastille sans avoir à descendre du trottoir pour laisser passer la foule, s’asseoir à n’importe quelle terrasse d’un café, sans avoir à lutter pour obtenir une table.
Les gens sont plus détendus, les places assises dans le métro se faisant plus nombreuses. Les programmes télé sont de plus en plus nuls, ça sent les vacances…Quel bonheur de n’apercevoir qu’une ou deux voitures au loin, et de traverser les grands boulevards à la sauvage. Pas de klaxon, pas d’injures qui volent… Au bureau, on vient en claquettes, en jupette, ou en bermuda. L’ambiance est à la pause café interminable, tous réunis devant l’horloge, scrutant désespérément l’heure sonnant la fin de la journée.
A 17h, je sors du bureau, le soleil brille encore haut dans le ciel, une deuxième journée commence. La nuit tombe vers 22h, nous laissant ainsi largement le temps de profiter de notre soirée, chaude et humide. J’ai ainsi le temps d’aller traîner au bord du canal, d’aller faire du sport, d'aller nager un peu, avant de squatter un tabouret au café de la rue. Si le cœur m’en dit, je peux accepter une invitation à boire un verre avec des amis, ou aller voir une expo. Je prends le chemin du retour vers 21h, pour cuisiner le dîner, et passer le reste de la soirée en compagnie de mon Homme…parfois nous ressortons après dîner, profiter de ces longues soirées d’été…
Edit : il fait 36°C aujourd'hui, donc 40° dans mon petit bureau sans clim'...on retrouvera peut être mon cadavre putréfié d'ici quelques jours, aaaaaaaaaaarg

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Le 14 juillet

Hier soir, nous sommes, comme la majorité des français, sortis fêter le 14 juillet. Pour l'occasion, on nous a proposé d'aller faire un tour au bal des pompiers de Saint Paul dans le Marais. Sur le coup, j'étais pas très chaude, ça me paraissait super cliché et un seul air de musique me venait : "c'est la merguez, merguez partiiiiiie". Mon Homme, lui, était partant dès qu'on lui a parlé de bière pas chère... Bref, mon avis ayant été pour ainsi dire totalement éclipsé, nous sommes allés gaiement à ce bal. Entrée 6 euros, une boisson offerte. Comme je l'imaginais, quantité de beaufs arpentaient la piste de danse, mais aussi beaucoup d'autres gens.

Un orchestre se produisait dans une cour derrière la caserne, je laissai les garçons à ce spectacle, pendant que je regardais le strip tease intégral des pompiers, hé hé...je n'ai pas vu grand chose, vu qu'étant dans le Marais, une foule de gays s'était attroupée devant le podium...Le comble...c'est mon chéri qui était ravi. C'était pas si mal, en fin de compte, mais ne comptez pas sur moi pour faire un bal musette l'an prochain...

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