noumeaparis

Dans les temps anciens, il y avait des ânes que la rencontre d'un ange faisait parler. De nos jours, il y a des hommes que la rencontre d'un génie fait braire. *

Bon. J'ai reçu des plaintes. Paraît-il qu'on se fait ch*** sur mon blog en ce moment.

L'auteur de cette phrase se reconnaîtra...

Alors comme ça, on s'ennuie par ici ? Z'avez pas du boulot, non bande de feignasses ? Ben moi si, je bosse, moi m'dame, comme une acharnée entre deux lectures de blogs pour gagner ma croûte et rester en bons termes avec ma banquière. En plus, j'ai ma double vie, ma vie de star à mener moi, m'sieur, je voudrais vous y voir, moi avec Jude collé aux basques du matin au soir qui pleurniche sans cesse, une vraie madeleine celui-là, et les centaines de demandes en mariage auxquelles je dois répondre, sans compter le temps que je perds à semer les paparazzi dans la rue. Alors bon, je vous fais déjà l'honneur de blogguer de temps en temps, z'allez pas en plus réclamer de la haute qualité, non mais.

Si je suis un star, pourquoi je bosse ? Mais pour frayer de façon incognito au milieu du petit peuple, voyons, histoire d'être proches des gueux et gueuses. Je fais tout pour me mettre au niveau de mon lectorat, par conscience professionnelle. je t'aime public...c'est des blagues tout ça, tu sais hein ?

Et je te rappelle, ami lecteur (t'es toujours mon pote même si tu oses râler), que sur ce blog, c'est moi qui fait la loi. C'est pas la démocratie ici, c'est une dictature (bon, pas comme chez Hélène quand même), et je suis un tyran.

Des questions ? 

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J'pète les plombs, j'pète les plombs

Le travail c'est la santé, bla bla bla, j'ai du mal à y croire, hein. Je bosse de plus en plus depuis quelques semaines, et je n'ai pas l'impression de voir ma santé exploser. Ma santé mentale, elle par contre, en prend un sacré coup.


J'ai hésité tout à l'heure entre me mettre à sangloter nerveusement et danser toute nue sur mon bureau sur des airs de youkaïdi youkaïda. Parfois, moi j' dis, le travail à outrance ça peut rendre dingo.


Et quand je grille un fusible, ça se remarque très vite...
Si ça continue, moi aussi je vais aller cramer des voitures, tiens. Sauf que moi, je rendrai ça hyper glamour. J'essayerai de faire ça avec des feux d'artifice de toutes les couleurs, du rose si possible, hein, pour la glam attitude. Et je ne choisirai que des voitures top la classe, bien sûr, sinon ça fera moche à la télé. Et je serai sapée qu'avec des vêtements de jeune créateur, hein. Et c'est pas des pavés que je jetterai mais des saucissons, pour rendre hommage à notre dictatrice Hélène.

Histoire que je me sente vraiment au top de la hype glam attitude, j'avais une ampoule au pied, et j'ai fini l'après midi à me balader pieds nus dans les bureaux. Comme ça, s'ils avaient encore des doutes sur ma folie, maintenant ils sont convaincus. Youpi. Quand ils m'auront vu faire la danse de la pluie dans la cour, je pense qu'ils seront fin prêts à appeler les petits hommes en blancs.

Pour couronner cette journée follement joyeuse et merveilleuse, quelle ne fût ma joie d'être accueillie à la sortie de ma bouche de métro par une manifestation. ENCORE. Devant tant de bonheur, je me sentais défaillir de béatitude extrême...

Vivement demain soir. Vivement la fiesta !

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Le sommeil est une invention qui ne sert qu'à faire perdre leur temps aux honnêtes gens.*

3 billets dans la même journée, c'est bon j'arrête, c'est le dernier...

Je sais que vous vous demandez si je dors enfin normalement, si mes insomnies hantent toujours mes nuits ou non.
Si, si, je sais que c'est une question capitale, qui vous tarabuste jour et nuit, à tel point que vous aussi vous en perdez le sommeil. Ok, pit être j'exagère.


Et bien, lectorat chéri que j'aime (un peu de cirage ça fait pas de mal de temps en temps), sache que je ne dors toujours pas mais ce n'est pas dû aux insomnies.
Mes insomnies m'ont fait prendre un tel rythme que désormais, je suis incapable d'aller me coucher avant au moins 1h30 du matin, quand c'est pas 3h d'ailleurs.


Forcèment ayant adapté mon ryhtme de vie à mon sommeil capricieux, je me retrouve dans une spirale infernale. Parce que si je me couche tôt, j'ai l'impression de ne pas avoir profité de la soirée.
Résultat, ça doit faire environ 3 semaines que je dis chaque dimanche soir à qui veut bien l'entendre : « cette semaine, je dors tôt jusqu'à vendredi, c'est sûr ». Et prrrrrrrt, dès le lundi soir, ça part en cacahuète. Ca ne m'empêche pas d'arriver à l'heure au travail, et de faire mon boulot correctement. Bizarrement.

Bref, aujourd'hui dans le métro, je me disais : « ce soir, tu rentres te coucher, tu dors ». J'arrive au bureau, je m'arrête à la cafet'. Et j'ouvre le frigo. 20 bouteilles de champagne. Pour le pot qu'on organise à midi. Je pense que notre productivité va en prendre un coup. (Ce fût rude mais on a tenu le coup)
Jusque là, ça va encore. Je me dis que j'aurai encore plus envie d'aller dormir en rentrant chez moi, vu que je suis une outre à champagne.


Mais non. Un ami me rappelle sur msn, cet outil du diable, qu'on doit boire un pot ce soir. C'est un complot. Je me connais. Si passé 20h, je suis dehors, aucune chance que je rentre me coucher tôt. C'est comme les Gremlins, moi faut pas me donner de champagne après 18h, sinon c'est foutu. Je suis un peu le Gizmo des temps modernes. J'ai presque la coupe d'ailleurs quand je me coiffe pas le matin.
Je dis n'importe quoi là, non ?
Ok, je sors. Mais I'll be back, parce que bon c'est quand même mon blog, hein.


*Réjean Ducharme

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La bogossitude

Les garçons. aujourd'hui, dans mon immense bonté, je vais tenter de vous aider à vous rapprocher au maximum de la bogossitude .
Tout d'abord qu'est ce que la bogossitude?
Prenons deux exemples : Jude Law : Parfaite maîtrise de la bogossitude, maître incontesté de la bogossitude, l'aurait du s'appeler Bogoss Law.
Antoine : Contre exemple parfait de la bogossitude. A ne pas imiter, en aucun cas, sous peine que je te fouette avec des chaînes à neige (et me dis pas que ça t'excite, pervers).

Pour te rapprocher de la bogossitude, tu suivras ces commandements :

  • Tu tailleras régulièrement tes poils de nez disgracieux qui dépassent de tes narines, et celà seul chez toi devant ta glace, sans témoin. Parce que ça, vraiment, quand ça dépasse, ça coupe les envies les plus folles.
  • Tu couperas tes ongles de pied, surtout s'ils sont jaunes (dixit une fille que j'aime bien;-)).
  • Tu ne porteras pas de chemise à moitié rentrée d'un côté. C'est pas glop, ça fait débraillé. Ca fait ado. Ca le fait pas, quoi.
  • Tu zapperas la gourmette de 12 kilos que môman t'a offert.
  • Si tu es à forte tendance poilu, tu prendras rendez vous illico pour te faire épiler aux endroits stratégiques (selon les goûts).
  • Tu ne porteras pas de chaussettes blanches en soirée. Et surtout tu les enlèveras si tu dois passer à l'acte avec une charmante demoiselle.
  • Tu ne te videras pas la bouteille d'after shave sur le corps, ça fouette et ça file la migraine, et quand on a la migraine, on n'est pas aimable. Idem pour le parfum.
  • Tu ne mettras point de pantalon ridicule qui te tombe sur les genoux. Ou alors seulement si tu as 15 ans, merci.
  • Tu ne te cureras pas les dents en ma présence, même si un affreux boût de viande te fait saigner la gencive à mort. M'en fous, tu n'as qu'à aller aux wc le faire discrètement. Est-ce que nous on se tire sur le string toute la soirée quand il nous écorche la raie des fesses ? (celles qui le font sont priées de cesser immédiatement).
  • Tu ne te cureras pas non plus le nez, parce que c'est vraiment pas glamour. Si en plus, tu t'essuies les mains sur ton pantalon, ça devient carrèment obscène.
  • Tu éviteras les couleurs criardes, surtout le fluo, s'il te plaît et tout ce qui est agrémenté de grosses fleurs.
  • Tu ne porteras pas de slip, de slip kangourou, ou autre accessoire immonde. Encore moins un string.
  • Tu ne diras pas à l'oreille de la fille que tu viens de pécho "alors heureuse?" après l'acte. Sauf si bien entendu tu t'appelles Jude Law. Il a une dérogation spéciale.
  • Le bogoss sourit mais pas en permanence, il sait prendre un air mystérieux quand il le faut. Entraîne toi devant la glace. Evite d'imiter la Joconde, c'est pas le but.
  • Le bogoss n'est pas un moulin à paroles. Il parle quand il faut, et se tait quand il faut. Les blagues pendant l'acte sont à éviter. Femme qui rit, gna gna gna, ce n'est vrai qu'à moitié, on aime l'humour mais l'humour drôle et placé au bon moment.
  • Le bogoss est hype, il s'habille fashion sans être une fashion victime. Tout en nuance.
  • Le bogoss prend soin de sa peau et de son corps. Toujours sans tomber dans l'extrême bien sûr. Le côté bodybuilder, on oublie, ou le gars qui se badigeonne de crème dix fois par jour, ça casse un peu quand même. Metrosexuel oui, obsessionnel à tendance schizophrène, non merci.
  • Le bogoss a des dents soignées. Commence déjà par te brosser les dents, ça sera un premier pas.
  • Le bogoss est galant mais pas macho. Sachez faire la différence.
  • Le bogoss a des cheveux propres, qui sentent bon le sable chaud. En fait, le bogoss sent le sable chaud. Miam. Pardon, je m'égare.
Tu es presque paré pour affronter les femmes, maintenant il te reste l'étape la plus difficile : choper.
Mais ça, je t'expliquerai plus tard, quand tu seras prêt à apprendre le secret de la chope en soirée, petit scarabée.
Je te présenterai peut être même quelques maîtres incontestés de la bogossitude, pour qu'ils t'initient.  Celà t'en coûtera la modique somme de 5000 euros juste pour la mise en relation.... (oh, tu crois quoi, que je vais partager mes bons plans avec toi gratos, non mais c'est pas la croix rouge ici).

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Si un animal vous dit qu'il peut parler, il ment probablement.

Ca va pas du tout. J'ai perdu l'inspiration. L'angoisse de la page blanche. La cata, la cata, la catastrophe, je suis même plus capable de vous pondre une débilité digne de ce nom.
Ce qui est terrible, c'est que dans ces cas là, on passe son temps à analyser toutes les choses qui nous passent sous les yeux, à la recherche DU sujet (le Toc du bloggueur fou, ça s'appelle).
Limite quand tu vas aux wc, tu analyses la taille de ta crotte en te demandant si ça ferait un bon sujet.

C'est le prix à payer pour ne pas avoir fait un skyblog où il suffit de raconter sa journée...
Du coup, dès que quelqu'un te parle d'un truc un peu original, tu le notes mentalement en te disant que ça fera un bon sujet. Dans le métro, tu regardes tout, les gens, les livres qu'ils lisent, les affiches, les pubs, en cherchant ce rogntudju de sujet.
Ca rend un peu psychopathe de tenir un blog, vous le saviez ?

Enfin, ceci dit quand on voit le lectorat qu'on a, on comprend mieux...(ah ah, prends ça dans ta face, ami lecteur psychopathe !).
Bref, blogguer c'est pas toujours facile. Ca demande une concentration énorme, et on est souvent destabilisé par des choses futiles comme le boulot, la vie réelle, etc. Terrible. Dramatique. Enorme. J'en fais trop là ? Bon, ok, j'exagère. Perso, blogguer pour moi, ça venait tout seul, n'importe quand, n'importe où. Faut dire que c'est pas comme si je produisais de l'information de qualité, hein. Mais trouver un sujet inspirant quand on bloggue sur la folie douce, ça relève un peu du défi parfois, même quand on est dingue.

Et puis, là, c'est la panne. Ma vie réelle mouvementée a pris le pas sur ma vie de bloggueuse.
J'en oublie de penser dis donc. Si, si, avant ça m'arrivait de penser, sérieusement. Bon, là c'est vrai ces temps-ci, je limite mes temps de pensées au strict minimum, c'est mauvais pour ma santé de trop réfléchir. Sinon je me mets à penser à ma banquière. Rien de sexuel, hein, mais bon ça me crispe, et se crisper c'est mauvais pour les rides.
Je ne m'autorise à réfléchir qu'au travail. Passé 18h, mon cerveau passe en mode folie incontrôlable.

Bref, tout ça pour dire : ami lecteur (t'es toujours mon ami même si je te connais pas, si tu me lis t'es forcèment quelqu'un de sympa), ne désespére pas, je vais puiser au fond de mon âme pour te trouver des sujets stupides à souhait. Je saurais trouver la force de me retransformer en super guerrier bloggueuse de l'espace...

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Et si on parlait sérieusement ?

Vous y avez cru, hein ? Hé bé naaaaaaaaaan, c'était une blague, a joke, une tefein, quoi. Comme ça, toi lecteur intellectuel, tu es tombé dans mon piège machiavélique en croyant que j'allais te parler de choses intelligentes, et peut être même combler les blancs de ta culture.

Aujourd'hui on va parler de choses futiles, stupides, sans intérêt, mais pas que.
Pire que ça, nous allons parler d'un sujet hyper tabou. Le pet en société. J'avais prévenu, no censure chez moi. Amis de la poésie, bonsoir !
Faîtes pas les choqués, je vous vois tous régulièrement lever discrètement la fesse au bureau pour en lâcher un, en priant tous les saints qu'il ne soit ni odorant ni bruyant. Ne niez pas. Je suis partout. Je vois tout. J'entends tout. Je sais tout. Tremblez dans vos petites chaussettes rouges et jaunes à petit pois.
 

Ce fameux pet. Dont on ne parle surtout pas avec son amoureux. Cet amoureux qui préfère penser que vous êtes une petite princesse, qui ne rote pas, ne pète pas, ne fait pas caca.
Qui préfère se persuader que l'orifice dont vous a doté la nature est purement décoratif (enfin y en a d'autres qui pensent que ça sert à autre chose, mais je vais peut être pas vous faire la totale aujourd'hui, vous auriez du mal à vous en remettre, et on risque de tomber dans le vulgos et le graveleux).

Ce prout qui fait rire quand ça vient des autres, mais qu'on ne mentionne jamais lors des discussions un peu prout-prout (les bien nommées).
Il existe différents types de pets, bien sûr, le pet sec, le pet mouillé, le pet foireux, le pet de bureau, le pet vaginal (aaaaah, j'en vois qui connaissent bien au fond là) etc. Mais nous ne sommes pas là pour faire un cours sur les pets. Non. Ce qui m'intéresse, c'est la façon dont les gens le perçoivent.

Certains en rient aisèment, d'autres ressentent une immense gène devant ce phénomène naturel.
Certains même se pètent dessus à longueur de temps, en signe d'affection ou de reconnaissance (si, si, je connais des sectes de péteurs fous, si tu veux y adhérer, envoie moi un mail, je vous mettrai en contact).
Je vous rassure de suite, je ne fais pas partie de la dernière catégorie, donc même si je vous aime vraiment beaucoup beaucoup, je ne vous péterai pas dessus.

Par contre, je suis dans une catégorie à part. Déjà je suis une princesse, ZE princesse. Donc je ne pète pas.
Ensuite, si quelqu'un se compromet en ma présence, j'ai plusieurs alternatives :
  • Je fais comme si je n'avais rien entendu, et j'enchaîne la discussion histoire de ne pas mettre la personne mal à l'aise, mais j'esquisse quand même un sourire que j'essaie d'intérioriser au maximum.
  • Si je connais bien la personne, là, forcèment, je me marre aux éclats. Parfois, si je suis vraiment pas sympa, je la montre du doigt en pouffant. Oui. Les amis c'est fait pour ça. Vous voulez être mon ami ?
  • Si par contre, ça pue l'oeuf pourri, là, là, je ne peux pas me taire. C'est pas humainement possible. La gaffeuse, c'est moi. Celle qui dit tout fort "rrrooooooooooooh, qui c'est qu'a pété, ça pue la m****!!!", c'est moi, oui. Je l'admets.

Ce que je préfère c'est ceux qui pensent être discrets, genre pas vu pas pris, qui soulèvent subtilement la fesse, en serrant habilement l'anus pour que ça sorte élégamment, à la pffffffffff, au lieu du prooooooooooooout, se mettent à tousser pour couvrir le bruit, et qui finalement font un énoooooooooorme pet foireux qui s'entend à mille lieues à la ronde, et qui en plus refoule la moule pas fraîche.
Bref, vous l'aurez compris, je suis Ze princesse, mais je ne suis pas toujours hyper classe. Car la classe, la vraie c'est ça aussi, ne pas se prendre au sérieux. Des questions ?

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Ce n'est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent.

Ne cherchez aucun rapport avec le titre, il n'y en a pas.
J'ai dormi. Oui, j'ai dormi, enfin. Dimanche, de 15h à ce matin. Aujourd'hui de 12h à 17h. Et là je sens que je vais encore pioncer comme un loir jusqu'à demain.
Miracle. Un sommeil doux, réparateur, sans interruption. Merci monsieur le marchand de sable. Tu m'as enfin entendue, alors ne m'abandonne plus ou je te traquerais à travers l'univers tout entier.
Et je t'ouvrirai le ventre pour arracher tes tripes. Je m'égare là.

Mais bon, au cas où tu m'oublierais encore, j'entame ce jour une cure de magnésium, histoire de mettre toutes les chances de mon côté. J'entame même une cure de repos jusqu'à jeudi soir. Si,si, je vous assure.
Je vais même regarder la Nouvelle star mercredi soir. Le genre de truc qui m'est pas arrivé depuis des lustres. Regarder la télé le soir. Wow. Un truc de ouf.
Bon, vous faites pas trop d'illusions, à partir de jeudi, je sors hein, faut pas changer les bonnes habitudes quand même. Et puis, sinon je risquerais la dépression nerveuse illico si je m'arrêtais d'un seul coup comme ça, z'imaginez l'effet de sevrage, je me retrouverais avec des tremblements et des suées, à chanter "laissez moâââââ sortiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, laissez moââââââ, laissez moââââ aller en boîte en libertééééééééé...".

M'enfin, j'avoue que cette bonne nuit de sommeil était plus qu'agréable, envie de sortir crier partout que j'avais enfin réussi à dormir, l'euphorie, quoi. Il ne faut pas grand chose pour être heureux, vous voyez.
Un peu de sommeil, et la Annelise, elle saute de joie, pour peu elle embrasserait tous les passants.
Elle leur offrirait même un coup à boire pour fêter ça (Aïe, Albert l'estomac dit non, il souffre de brûlures depuis hier, il dit non au champagne, oui au lait fraise). 

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Quand on n'a rien à dire...on le dit quand même

I’m back. Bon, malheureusement je suis un peu en panne d’inspiration, mais c’est un peu du au fait que mon cerveau est déconnecté. J’ai beau essayer de le rebrancher, j’ai du mal. C’est pas faute d’avoir bu plus de café qu’il n’en faut.
Et puis bon, bien sûr je pourrais vous parler de ma life, mais franchement je le répète c’est pas un skyblog.

A l’heure où je vous parle, je me demande si je fonce me coucher, ou si je m’arrête chez Tchip tailler ma frange qui me cache tellement les yeux que je me suis pris le mur ce matin.

Je pourrais aussi accepter le pot que me propose un collègue, mais j’ai passé un accord avec mon foie, Roger, m’engageant à ne pas approcher un verre d’alcool jusqu’à jeudi (on a un pot de boulot jeudi). Et Roger, il rigole pas avec ça.

Ca y est, je recommence à dire n’importe quoi…je comprends pas, ça sort tout seul.
C’est comme ce matin, je me suis prise à rigoler bêtement toute seule dans le couloir. Enfin bon, c’est pas la première fois, certes, je me marre tout le temps bêtement toute seule, mais c’est à cause des voix qui me parlent dans ma tête, on se raconte des blagues super drôles (attention, blague of the day : C'est un schtrouphm qui tombe et qui se fait un bleu).

Heureusement, ce soir, j'ai annulé ma sortie pour dormir, et aussi ranger mon souk. Histoire de ne pas trébucher sur une botte et de me tuer en allant aux wc dans la nuit. C'est une arme de destruction massive une botte dans le noir.
Enfin voilà, je vous aurais raconté que des conneries, mais bon ça vous change pas des masses, va. Et puis, venez pas vous plaindre, parce que c'est pas le bureau des plaintes ici, c'est la maison du bonheur (va chercher bonheur, désolée,je l'adore celle là, je le ferai plus).

Je pense qu'il est temps d'aller dormir. Pitié, monsieur le marchand de sable, je vendrais père et mère pour une nuit de sommeil complète (pardon maman, papa, je ne suis qu'une faible insomniaque en mal de sommeil).

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Le marchand de sable fait la grève

Je pensais avoir retrouver le sommeil hier. C'était une illusion. Ou alors le marchand de sable s'est souvenu de moi uniquement hier le salaud. Je proteste. Je vais adresser une lettre de réclamation à l'ordre des marchands de sable. C'est inadmissible. Où va le monde si on ne peut même plus faire confiance aux marchands de sable, bordel !!!!
Comment ça, c'est un mythe le marchand de sable ???? Et le Père Noël alors ? Non, ne dites rien, je vais pleurer. Et si je pleure, vous allez le regretter. Parce que quand je pleure, je suis chiante femme.
N'empêche, j'organise une grande marche de protestation en pleine nuit de république à bastille contre les marchands de sable qui font mal leur boulot. Joins toi à moi lecteur, on boira de la bière, on fera griller des saucisses et on chantera des slogans totalement débiles et has been.
Surtout, pensez à prendre du pain pour les saucisses. N'oubliez pas le mégaphone de rigueur histoire d'empêcher les voisins de dormir. Y a pas de raison qu'y en ait qui arrivent à dormir, non mais!

Et la solidarité dans tout ça? Toi là qui ronfle, tu m'énerves. Je te hais. Arrêtez de dormir bande de traîtres !

Bon ok je retourne me coucher...
Meet Betatesteur Network

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De ma double personnalité

Ce week end, des camarades de soirées m'ont affublée de divers qualificatifs relativement intéressants : "tu es IN-GE-RA-BLE", barrée, folle, délurée, complètement schizophrène, boute-en-train, etc.

Il est impressionnant de voir à quel point on peut donner une image différente la nuit de la journée. Mes patrons m'ont toujours qualifiée de sérieuse, responsable, posée...
Toi lecteur, tu connais un peu ma folie douce, je t'en livre une petite partie. Mais je suis comme les super héros, la journée j'enfile mon costume de personne mentalement saine, comme tout le monde je fais le pince fesse au travail. Et la nuit, je redeviens le diable, mouahahahaha....hem.

Bref, je m'amuse beaucoup de la façon dont on peut manipuler sa propre image, ne montrer qu'une seule facette de sa personnalité à certaines personnes. Cependant, je reconnais que vivre à Paris, grande ville où l'on peut se sentir anonyme, permet d'en jouer facilement.
Et puis bon, franchement il faut déjà être sérieux 8h par jour au boulot, alors le reste du temps, il faut laisser sa folie s'exprimer. Il y a un temps pour tout. Je ne suis pas quelqu'un qui se laisse freiner par les conventions, c'est plutôt l'inverse.
Certes, je suis respectueuse de la loi, et des gens bien sûr, mais il n'y a rien qui me gonfle plus que ceux qui ont un balai dans les fesses, et qui se fixent des limites par convenance ou par peur de se faire remarquer en soirée. Quand je sors, je laisse le sérieux à la maison au chaud, je déteste qu'on me demande ce que je fais dans la vie d'ailleurs, je trouve inintéressant au possible d'en parler en soirée. En général, je réponds en deux mots, et je pars me chercher un verre. L'instinct de survie.
Si vous voulez une discussion sérieuse, jamais après 21h, merci.

On a tous un côté sage et un côté fou. Vous aussi, non, vous avez un côté obscur ?

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Si tu fais pipi contre le vent...

J'avais prévenu, pas de censure ici, alors âmes sensibles s'abstenir.
Je suis dans mon lit aujourd'hui et demain, sur ordre du médecin. Nan, rien de grave. Juste un truc qui traumatise les filles, puisque ça nous arrive plus souvent qu'aux hommes : une charmante cystite.
Pour ceux qui ne connaissent pas, en fait, c'est comme p..... (joue au pendu avec moi et gagne ton poids en aspirine) des lâmes de rasoirs, et en plus t'as envie de faire pipi environ toutes les 22 secondes, et chaque fois pour trois gouttes qui te feraient te rouler par terre de douleur en hurlant pour qu'on t'achève. C'est trop génial, je te le souhaite vivement, tu vas voir tu vas kiffer. Si en plus, tu as de la chance, les antibios te crâmeront l'estomac comme moi, et tu atteindras le summum de l'extase.
Sauf que moi, je ne fais pas les choses à moitié, j'ai une double infection. Alors ce matin, j'ai cru que j'agonisais, d'ailleurs j'ai appelé un copain pour lui dire de prendre en note mes dernières volontés mais il m'a pas cru, sympa les amis.
Parce que qui dit infection, dit souvent ganglions douloureux, fièvres et nausées. La totale, quoi. L'impression d'être en phase finale. Finalement je devrais m'en sortir d'après le médecin.
A condition d'éviter le champagne jusqu'à jeudi. C'est bizarre, on m'avait dit que  le champagne c'était de la flotte. On m'a menti ? Je rigooooleuh, ça va, chuis pas alcoolique, hein.

Le problème de la cystite, c'est que quand t'as eu la première, après t'es fichue, tu récidives régulièrement au moindre écart. Elle te lâche plus jamais, et son ombre plâne au dessus de ta vessie chaque fois que tu oublies de t'hydrater. Méfiez vous. La cystite c'est mesquin.

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Si le travail c'est la santé, donnez le mien à quelqu'un de malade*

Vous savez ce que je fais quand j’ai pas envie de bosser ?
J’ai diverses activités toutes plus débiles les unes que les autres.
La plus fréquente, c’est de me connecter sur mon blog et de regarder les visiteurs se connecter. Et oui, tu es fliqué, lecteur chéri.

Ainsi, je sais que certains d’entre vous se trouvent un peu partout en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre, au Québec, en Chine, au Luxembourg, en Calédonie bien sûr, et même au Japon.

Vous êtes désormais près de 150 à venir lire mes inepties quotidiennement, et je me demande encore ce qui peut bien vous pousser à me lire (merci en passant à Hélène, car mes stats ont fait boum depuis que tu m’as linkée).
Alors à vous tous: Bienvenue, Herzlich willkommen, Bienvenidos, Yôkoso, Wëllkom, 欢迎, Welcome, Chào mừng...

D’ailleurs quand je m’en suis rendue compte, ma première réaction fût « oops, on me lit en fait, je devrais peut être regarder un peu plus ce que j’écris ». Mais en fait, on s’en fout, hein. Pas de censure chez moi, surtout que j’ai décidé que j’allais bientôt me lâcher vraiment (ah, ah, ah, suspense, mais de quoi va-t-elle parler ? De seqssssse torride, de scato, de gros prouts qui sentent pas bon ??? vous le saurez au prochain épisode)

Parfois, je reste à regarder l’écran, à vous regarder passer. Et je note surtout que vous êtes hyper nombreux en ce qui concerne les lecteurs métropolitains à passer aux heures de bureau.
Et la croissance économique dans tout ça ? Vous y pensez un peu, bande de feignasses ?

Comme autre activité débile, il m’arrive aussi de prendre des photos avec mon téléphone (je suis seule dans mon bureau), de tout, de mon nez, de mes yeux, de la chaise, du mur, de mes pompes. Je joue avec les effets relief, clair de lune, ou croquis de mon téléphone.

Et comme j’ai toujours mon ipod nano collé dans les oreilles branché sur Radio FG, je le fais en me déhanchant (bon ça je le fais aussi dans les couloirs, chose que certains de mes collègues adorent, surtout si je me mets à chanter et danser devant la photocopieuse, ils m'adulent je pense, et c'est bien normal, je le vaux bien) (les fleurs sont pas chères, c'est la journée de la femme).

Il m’arrive aussi de faire des chorégraphies élaborées dans mon bureau, quand VRAIMENT je n’arrive pas à me concentrer. Ca m’aide justement à me replonger dans mes dossiers…Quand on passe devant mon bureau et que la porte est ouverte, on me confond souvent avec le petit chien qui fait oui-oui de la tête sur la plage arrière des voitures.

Surtout quand j'entends ça...Ceci est un stimulus cérébral qui provoque chez moi une envie incontrôlable de bouger mon corps, peu importe où je me trouve.C'est aussi ce son qui me fait sortir de chez moi tous les soirs :-p Doit y avoir un message subliminal caché dedans...


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Ecrire des bêtises, c'est facile

On m'a demandé ce matin comment je faisais pour écrire aussi régulièrement sur mon blog avec la vie sociale hyper chargée de la mort qui tue que je mène actuellement.
 Et bien, lecteur, je vais te livrer mon secret. Tu piaffes d'impatience, là, hein, je le devine (oui je suis médium à mes heures perdues, j'aide le FBI à traquer les dangereux psychopathes, je vous l'ai jamais dit?).

Alors voilà.
...tadam !...le secret qui me rend si prolifique, c'est que je n'écris que des inepties. Des conneries, quoi. Ben oui, le but c'est quand même d'exprimer ce qu'il y a dans mon cerveau dérangé, et il se trouve qu'il est rempli de bêtises aussi grosses que la tour Eiffel.
Je ne travaille aucun de mes billets (et ça se voit, non ?), j'écris mes billets à la va vite, pendant une pause au boulot, ou en rentrant du boulot, parfois lors d'une insomnie, ou encore entre deux sorties.
Je ne me relis d'ailleurs quasiment jamais (ça aussi, ça doit se voir, non?).

Public adoré. Soyons sérieux un instant. Surtout ne t'attends jamais à lire ici des choses trop intellectuelles ou culturelles. Ce n'est pas ici que tu développeras ton intellect.
Si par le plus grand des hasards celà se produisait, ce serait purement accidentel et parfaitement involontaire de ma part.
Oui, je suis un génie qui tarde à être reconnu, mais je ne tiens pas à trop en faire la démonstration ici, j'ai bien trop peur de développer chez vous un complexe d'infériorité face à tant de perfection. On risquerait de me rendre responsable du trou de la sécu parce que vous prendriez tous des anti-dépresseurs pour oublier votre insignifiance. (là, y en a qui se demandent si je rigole ou pas, je lis dans les pensées, je vous l'ai dit).

Sur ce, c'est pas tout ça, mais le génie a un afterwork de prévu ;-)

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J'ai un appart moi ?

Ces derniers temps, il est vrai que j'ai quelque peu négligé mon appartement. Forcèment, je n'y habite que de façon intermittente. En général, je vais de la porte au lit, et de temps à autre du lit au frigo (d'ailleurs je songe sérieusement à le mettre à côté du lit).
Ce soir, je me suis dit "tu ne sors pas au Duplex, tu vas nettoyer ta porcherie." Oui, j'aurai pu ranger et m'y rendre ensuite, mais bon, je me connais, j'aurais en fait passé trois plombes à me préparer et je n'aurais rien rangé.

Bon. Celà signifie que j'ai du regarder en face la réalité que j'avais réussi à occulter jusqu'ici : mon appartement ressemble à un squat. Des fringues partout, de la vaisselle dans tous les coins, et un sol collant (oui c'est une certitude, la vodka pomme ça colle, mélangez ça à de la cendre, des cheveux, et tout ce que vous voulez, et ça donne vraiment quelque chose d'artistique).
Une salle de bain ravagée dans le sens propre du terme. Des rideaux à moitié décrochés (alors ça, me demandez pas comment, je n'en sais pas plus que vous, sûrement à force de les ouvrir et fermer comme une brute). J'ai même retrouvé un paquet de clopes sous le lit, caché avec tous les briquets que je cherche depuis des lustres. Ils étaient accompagnés d'un billet de 20 euros, la classe...
Le pire fût de me rendre compte qu'il y avait une bouteille de shampoing rangée dans le frigo (ça non plus, j'avoue, je sais pas). En voyant ça, je me suis mise à bouger les meubles histoire de voir quels autres trésors pouvaient se cacher. Je n'ai pas été déçue.

J'ai découvert en changeant mes draps que je dormais depuis 3 jours à côté d'une bouteille de champagne neuve (sapristi,mais comment a-t-on pu l'oublier !!!) confortablement installée sur un oreiller, cachée sous la couette, la vilaine. Si ça, c'est pas la grande classe internationale...

J'y ai passé trois heures pleines. Et une chose me paraît désormais évidente...ça ne va pas rester propre longtemps.
Alors à quoi ça a servi ? A rien ! T'aurai mieux fait d'aller au duplex, ma fille !

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Insomniator

Je suis une machine. C’est la seule explication possible.

Hier soir, j’étais si fatiguée après ma ch’tite soirée que j’appelais mon lit à travers Paris, espérant qu’il vienne jusqu’à moi en volant (on a le droit de rêver, non ?). Je me voyais déjà en haut de l’affiche sous ma couette, trouvant le sommeil instantanément. Oui, c’est mon fantasme du moment : m’endormir en moins de 5 heures. 

Vers minuit et demi, je me jette dans les bras de Jude Law dans mon lit, complètement épuisée.
Je commence à tourner…me retourner…tourner…groumph…c’est pas possible,  je DOIS dormir, il le FAUT. J’me détends, j’me détends…je résiste à l’envie de rallumer la télé. 
Je regarde l'heure. 1h30. Naaaaannnn, mon cerveau et mon corps refusent de dormir.
 J’applique la méthode de relaxation qu’on m’a apprise. Ca me détend, certes, mais ça me fait pas dormir. Je résiste à l'envie de me rallumer une clope.
Pffff, j’entends le bruit des rideaux de fer qui s’abaissent dans le quartier, les bars ferment, il est 2h…et moi je dors toujours pâââââs, gniaaaaaaa!! Plus que 5h30 avant le réveil...
Et ce foutu Stilnox qui me fait que dalle. Pfff, y a vraiment que l’alcool qui marche…
2h30 : Damned. Par principe, il n’y a aucune goutte d’alcool dans l’appart. Demain c'est décidé, j’arrête d’avoir des principes à la con.  

Je regarde de nouveau le réveil, d’ailleurs il fait aussi projecteur...Un instant plus tard, je suis en train d'essayer de projeter l’heure sur le mur de l’immeuble d’en face debout sur mon lit. C’est pathétique et je m’en rends compte. Je me recouche. Pfff, mais euuuuuuuuuuuuuh, je veux dormir-euhhhhhhhh
4h : Au point où j’en suis, je ne m’empêche plus de réfléchir. Du coup, je réalise que depuis que je profite de mes insomnies pour faire la fête, je suis d’extrêmement bonne humeur tout le temps, malgré mes 2 heures de sommeil quotidiennes.
C’est bizarre. D’habitude, si je dors pas je suis un monstre. Et pourtant, depuis 2 semaines, je dors de moins en moins, et je suis de méga bonne humeur. C'est donc ça. Je suis un robot. Pas besoin de sommeil. Je suis une machine à faire la teuf. Je commence à me marrer bruyamment toute seule. La voisine doit me haïr. Plus que 3 heures avant la sonnerie du réveil....

J'ai du m'endormir sur les coups de 5h. Dormi 2 heures et demi. Ai trouvé le chemin de mon bureau.
Plus que 3 heures avant d'être en week end.
Moralité :Ce soir, je fais la teuf. V’là. Na.

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