noumeaparis

Où est le docteur Mc Dreamy ????

Cette semaine, j'ai découvert que mon vrai nom était Pasdebolaveclesmicrobes.

Récapitulons, vous le voulez bien ? si vous voulez pas, je m'en fous, c'est mon blog, chuis malade, et je fais ce que je veux avec mes cheveux.

Lundi donc, je me rends chez mon médecin traitant avec un mal de gorge, et un air patraque. Elle diagnostique une rhinopharyngite, m'arrête pour la journée, me file du doliprane, de l'ibuprofène et trois jours d'antibiotiques.

Lundi après midi, Albert mon estomac commence à me faire mal, du genre, il me remonte dans la poitrine, avec des spasmes. Ca dure toute la nuit, je vis un vrai calvaire et j'en fais profiter le z'homme naturellement, histoire de pas être la seule complètement défoncée le lendemain matin...

Hier matin, à l'article de la mort, je me traîne donc consulter un autre médecin, car figurez vous que mon médecin traitant s'est cassé en vacances la veille...Je patiente plus d'une heure dans la salle d'attente en supportant les douleurs qui vont et viennent. Pour qu'il me dise que j'ai une angine magnifique rapport aux points blancs dans ma gorge, et que l'ibuprofène a attaqué mon estomac, ce qui a provoqué une gastrite...<soupir>

Il me prescrit un traitement pour Albert, et me dit de ne plus prendre les anti-inflammatoires, d'en rester au doliprane. Et de voir comment évolue l'angine. Hem. Tenir la douleur avec du doliprane. Mais oui. En gros : je le fais exprès pour que tu sois obligée de revenir me voir et me filer encore des sous. Faut bien que je paie les études du petit dernier, hein. 

Hier donc, Albert l'estomac commence à donner des signes de guérison, lentement mais sûrement, tandis que l'angine, elle, semble au top de sa forme, la salope. J'ai juste l'impression d'avoir un os du fémur en travers de la gorge, et qu'on m'arrache les boyaux chaque fois que je déglutis. ET comme je n'ai plus le droit aux anti-inflammatoires qui pourraient réattaquer Albert, je dois supporter la douleur. Nan. Je peux pas. Pas dormi de la nuit tellement que ma gorge me faisait souffrir. En plus, maintenant je tousse, j'ai de la fièvre, et je renifle. C'est dingue, ma situation s'aggrave au lieu de s'améliorer, m'ont sûrement filé des placebos, je vois que ça. Ce matin, je retourne donc chez le médecin, à l'agonie et en pleurant de rage.

Le médecin d'hier étant absent jusqu'à 18h, je vois un de ses collègues. A qui j'explique que lundi ça allait plutôt bien, ma foi, et que maintenant que j'ai vu 2 de ses collègues, bizarrement, c'est de pire en pire.

Il prononce le mot piqûre, je manque de lui sauter au cou, tellement j'en ai rêvé de cette piqûre pour la douleur. Il me refout sous antibiotiques. Et il m'arrête deux jours.  J'aime ces piqûres là. C'est une délivrance instantanée. Je retrouve l'usage de ma gorge, je peux enfin avaler ma propre salive sans pleurer, c'est magnifique. C'est tout ce que je voulais : qu'on me shoote. De toutes façons, s'il l'avait pas fait, je serai sûrement aller chercher un dealer de drogue, quite à râtisser tout Paris...

Bilan : 3 médecins en 3 jours, 3 arrêts maladies différents (vont kiffer à la Sécu). Interdite d'alcool rapport à la gastrite. D'une humeur de psychopathe, après tous ces déplacements inutiles, sans compter tous les gens que j'ai du contaminer sur mon chemin. Moralité : si tu veux rester en bonne santé, évite les médecins. Bien entendu, je plaisante, hein...En plus, je vous dis tout de suite, y en aucun qui ressemble de près ou de loin à Derek Mc Dreamy, hein, même pas avec un sac sur la tête dans un tunnel...

Mention spéciale pour le chéri, qui  supporte mes "je vééééééééééééééééééé mouriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, aaaaaaaaaaaaahhh", "tu peux me faire à manger, dis", " tu peux me masser, dis" et "aaaaarg, laisse moi, je vais pas survivre, je le laisse mon ordi", ainsi que mon humeur de chacal (paske moi quand chuis malade, chuis pas sympa) avec une patience incroyable, alors qu'en plus je l'empêche de dormir vu que je me lève dix fois par nuit à cause de la douleur. Et surtout qu'il a environ Zéro chance d'échapper à la contamination...yek yek yek yek...

 

Vos commentaires

1 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 15:38 GMT+2, par Fyfe

Huhuhu
Mais non, c'est pas drôle, je compatis, hein ! (huhuhuhu)

2 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 15:55 GMT+2, par Lilo

Finalement, pour ce soir, on va ptet reporter non? ;-)

3 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 16:09 GMT+2, par CeeCee

Maiheu...ton z'homme, quand t'es malade comme ca, il va pas dormir chez lui? Histoire de pouvoir dormir et eviter la contagion? :-P

4 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 17:45 GMT+2, par annelise

Fyfe, serais tu amère à cause d'une histoire de patate chaude ? ;-)

Lilo, prépare toi pour la séance de free hugs, mouhahahaha, je vais te contaminer (mais je rigoooooooleuh)

Ceecee : bé c'était déjà trop tard selon le médecin, et le z'homme tenait absolument à s'occuper de moi, j'allais pas le contredire...

5 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 19:19 GMT+2, par Fyfe

une punition divine, voilà ce que c'est ;-)

6 Le Mercredi 11 Juillet 2007 à 23:26 GMT+2, par luc

ben maintenant au moins on sait d'où vient le trou de la sécu : )

7 Le Jeudi 12 Juillet 2007 à 16:50 GMT+2, par annelise

Luc, c'est excatement ce que j'ai dit au dernier docteur...avec ce genre de conneries, ça va vite...:-)

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Cet article ne peut faire référence à d'autres publications.

Commenter cet article

Cet article ne peut être commenté.