Un grand moment de solitude
J’ai récemment vécu plusieurs déceptions amicales
consécutives. Celles qui vous font faire le grand ménage autour de vous, pour
ne garder que le meilleur.
Ces déceptions sont toujours un crève cœur pour quelqu’un de
sensible, on se sent abusée, on ne croit plus en l’amitié, et on aimerait aller
vivre dans le désert pour ne plus connaître personne.
Mais hier soir, j’ai atteint le summum de la loose, touché le fond, subi l’affront du siècle….
J’étais au téléphone avec une des rares personnes que je
considère comme une véritable amie, qui venait de me dire que je pouvais compter sur elle en me tenant un grand discours sur l'amitié, et bla et bla et bla. Hem. Nous parlions un peu de tout. Sauf qu’à un moment, je me suis rendue compte que
plus personne n’écoutait à l’autre bout du fil…Je m’arrête de parler et j’écoute…et
là, qu’entends-je ? Des ronflements…Grand moment de solitude.
Les amis, y a que ça de vrai qu’y disaient… Sur le coup, je ne vous cache pas que
j’ai alterné entre rire nerveux, et grosse envie de pleurer. J’ai hésité à
raccrocher doucement, pour la laisser glisser doucement dans son sommeil. Et
puis, elle s’est réveillée soudainement. Alors elle, elle a plutôt alterné
entre immense gène et rire nerveux aussi.
Tout cela s’est conclu sur une grande crise de rire nerveux, en se souhaitant une bonne nuit et en plaisantant sur le fait que ça ferait un sujet pour mon blog (tu vois je t'ai pris au mot copine).
Vous savez ce qui est le pire dans cette histoire ? Je l’enviais à mort de pouvoir s’endormir alors que moi j’allais lutter avec mes insomnies…
Par annelise ;-), Mardi 13 Fevrier 2007 à 10:15 GMT+2 dans Mes Etats d'âme (article, RSS)
. Pourtant le second degré est clair ici, et tout le monde avait compris 








